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Le raloxifène, une solution pour celles qui ne font pas bon ménage avec les hormones

Le traitement hormonal de la ménopause est efficace pour prévenir l'ostéoporose. Cependant, les femmes à risque élevé de cancer du sein ne peuvent en bénéficier. Le raloxifène peut alors être une bonne solution de remplacement : efficace contre l'ostéoporose, il diminue le risque de cancer du sein de près de 80 %.

Cancer et hormones, le débat avance

La prise d'hormones favorise-t-elle l'apparition de cancers du sein chez les femmes ménopausées ? Il semblerait que la réponse soit positive. Cependant, les tumeurs qui apparaissent chez ces femmes sont plus petites et sont décelées plus précocement, du fait d'un suivi médical plus régulier. Le taux de survie par rapport aux femmes atteintes d'un cancer du sein ne suivant pas de traitement hormonal, est également plus important. Ces résultats ne doivent pas faire oublier les bénéfices de ce traitement, mais seulement inciter les femmes à se faire suivre très régulièrement par leur gynécologue.

Victime du distilbène ou l'histoire d'une erreur médicale

Le distilbène est un médicament qui a été prescrit aux femmes enceintes jusque dans les années 70, pour prévenir les fausses couches. On s'est alors rendu compte qu'il occasionnait des malformations chez les foetus et qu'il engendrait un risque accru de cancer chez les filles une fois à l'âge adulte. 160.000 enfants ont été victimes de cette erreur médicale. L'une de ces victimes a accepté de s'exprimer.

Le tissu adipeux, c'est le gras, celui qui fait des bourrelets, contre lequel on lutte mais qui a aussi son utilité.

Un certain nombre de troubles de la sexualité féminine concernent des problèmes physiques (douleurs, malformations…). Cependant, les blocages qui entravent l'épanouissement personnel et une vie sexuelle équilibrée sont le plus souvent de nature psychologique. Explications.

Le Pr Etienne-Emile Baulieu clarifie l'affaire DHEA

Suite aux nombreuses polémiques qu'a suscité « l'affaire DHEA », la confusion s'est installée dans les esprits. Le Pr Etienne-Emile Baulieu, responsable de l'étude DHEAge, a clarifié la situation.

Le traitement hormonal substitutif est efficace contre la dépression

Le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) s'avère efficace pour lutter contre la dépression apparaissant en tout début de ménopause (périménopause ou préménopause). Il s'agit du résultat d'une étude menée auprès de 50 femmes âgées de 40 à 55 ans, recevant soit le THS, soit un placebo.

L'estrogène par voie cutanée: un moyen de contrôler la tension artérielle de la femme ménopausée ?

Chez les femmes ménopausées, on observe une augmentation des maladies cardiovasculaires. En effet, durant cette période de la vie, le risque de développer ce type de pathologie rejoint progressivement celui des hommes. Ce phénomène pourrait s'expliquer par le fait qu'elles ne soient plus « protégées » par leur production hormonale. Selon une étude récente, l'administration substitutive d'oestrogène par voie cutanée (patch ou gel) semble représenter la meilleure solution préventive comparée à la voie orale, notamment pour contrôler la tension artérielle.

Stress et vieillissement

Nous sommes tous soumis au stress. Selon la façon dont on le supporte il peut devenir ami ou ennemi, mais le stress est avant tout un phénomène naturel. Biologiquement, il s'agit d'un processus physiologique qui permet de stabiliser les fonctions vitales de l'organisme, selon un système de réponse et d'adaptation parfaitement codifié. Avec l'âge pourtant, le mode de réponse peut être moins performant, rendant les effets d'un stress prolongé particulièrement délétères.

L'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) vient de rendre public le rapport demandé par Bernard Kouchner, ministre délégué à la Santé, concernant les bénéfices et les risques éventuels liés à l'utilisation de la DHEA. Il définit également le statut juridique de cette molécule : la DHEA « doit être assujettie à la réglementation du médicament ! »

Les phytoestrogènes sont-ils efficaces pour prévenir l'ostéoporose ?

Certaines femmes, méfiantes face aux médicaments, se tournent vers les médecines douces qui représentent une alternative tentante, notamment aux traitements hormonaux dans le cadre de la ménopause et de l'ostéoporose. Le GRIO (Groupe de Recherche et d'Information sur les Ostéoporoses) s'est interrogé sur l'efficacité des phytoestrogènes, substances végétales revendiquant une action de type oestrogènes (Isoflavones et Iprifalvones), dans la prévention de l'ostéoporose. La conclusion est sans équivoque : « dans l'état actuel des recherches, ces molécules ne peuvent absolument pas se substituer aux médicaments dans le cadre de cette maladie ».

Ménopause, traitement hormonal substitutif et démence : un lien à établir

La femme a plus de risque que l'homme de développer une démence. Une des explications proposées à cette réalité statistique est le rôle joué par les hormones féminines, en particulier les oestrogènes. Plusieurs études ont suggéré que le traitement hormonal substitutif (TSH) institué lors de la ménopause pouvait réduire ce risque. Pourtant, malgré l'intérêt que cette question suscite chez les cliniciens, on reste encore aujourd'hui bien loin des certitudes.

La ménopause, un nouveau départ dans la vie d'une femme

La ménopause, définie par l'arrêt des fonctions ovariennes entraînant un état de carence hormonale, marque un tournant essentiel de la vie d'une femme. Elle peut donner lieu à des manifestations parfois gênantes (bouffées de chaleur, fatigue, trouble de l'humeur, etc.), mais très variables en intensité et en fréquence d'une femme à l'autre. Celles-ci ainsi que les complications à plus long terme, telle l'ostéoporose, sont soulagées et prévenues par le traitement hormonal substitutif, associant un oestrogène et un progestatif. Les nombreuses spécialités disponibles permettent de proposer à chaque femme un traitement personnalisé, correspondant à ses désirs et à son intérêt.

Du nouveau dans le traitement de l'ostéoporose

Le traitement de fond de l'ostéoporose post ménopausique est difficile à suivre au quotidien. Bientôt, une dose par semaine suffira pour obtenir les mêmes bénéfices qu'un traitement journalier.

Le traitement hormonal substitutif en continu diminue le risque de cancer de l'utérus

Selon une étude récente, l'hormonothérapie substitutive combinée de la ménopause, en prise continue, n'augmente pas le risque de cancer de l'utérus. Au contraire, il semblerait qu'il soit protecteur.

Le diagnostic précoce de l'ostéoporose est une priorité

L'ostéoporose est une affection caractérisée par une fragilisation des os, touchant particulièrement les femmes après la ménopause. Cette fragilité osseuse, liée à une diminution de la masse osseuse, entraîne un risque accru de fractures, avec leurs conséquences médicales et socio-économiques. Seul un diagnostic précoce, reposant essentiellement sur l'ostéodensitométrie, peut permettre une prise en charge préventive de cette maladie qui est malheureusement très fréquente.

Dépression saisonnière et traitements

La lumière de haute intensité, classiquement utilisée pour traiter les dépressions dites saisonnières, pourrait avoir de beaux jours devant elle. De nouvelles utilisations lui sont attribuées, comme par exemple la lutte contre le stress dans le monde du travail.

Saignements féminins : réagissez promptement !

Dès l'arrivée de leurs premières règles, les femmes subissent stoïquement ces quelques jours d'hémorragies menstruelles. Toutefois, le cycle féminin peut parfois devenir défaillant. Des pertes de sang se produisent alors de façon anormale. Des saignements peuvent avoir lieu en dehors des périodes de règles, être trop abondants ou se prolonger au-delà de la durée habituelle, qui est normalement de 2 à 8 jours selon les femmes. De tels symptômes inquiètent toujours, et en effet, s'ils sont parfois anodins, ils peuvent également être beaucoup plus graves. Dans tous les cas il faut consulter un médecin pour se rassurer et surtout pour se faire soigner.

Nouveau : un test de la ménopause, mais hélas inutile pour la plupart des femmes

Un test de la ménopause vient d'être mis sur le marché, mais celui-ci ne devrait s'adresser qu'à une très faible proportion de femmes ménopausées. En effet, la plupart du temps les signes et les symptômes annonçant la ménopause sont bien marqués et ne nécessite aucunement le recours à un test comme le confirment de nombreux gynécologues.

Les Français ont pris l'habitude de faire mesurer leurs chiffres de tension artérielle très régulièrement. Pourtant seuls 50% des personnes souffrant d'hypertension sont dépistés et éventuellement traités. Inversement 15 à 30% d'entre eux sont probablement traités pour rien. Et si l'on refaisait le point ?

Les mycoses vaginales représentent la première cause de consultation en gynécologie. Elles sont dues à des champignons microscopiques. Pourtant, les mycoses vaginales sont souvent favorisées par une hygiène intime trop stricte. Explications.

Le traitement hormonal de la ménopause protège le coeur

Il y aurait 2 fois moins d'Infarctus du myocarde sous traitement hormonal de la ménopause

Une équipe britannique a récemment annoncé qu'elle avait réussi à réimplanter à une jeune femme des fragments d'un de ses ovaires.

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Ménopause : grand bouleversement hormonal et psychique
Le grand bouleversement hormonal qui se produit à la ménopause se répercute aussi sur le psychisme. Parfois directement, mais aussi souvent de façon indirecte…
Ménopause : grand bouleversement hormonal et psychique
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