Ménopause : grand bouleversement hormonal et psychique

Ménopause : grand bouleversement hormonal et psychique
Le grand bouleversement hormonal qui se produit à la ménopause se répercute aussi sur le psychisme. Parfois directement, mais aussi souvent de façon indirecte…
Ménopause : grand bouleversement hormonal et psychique

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Nos hormones agissent sur notre humeur, mais aussi sur notre désir, notre plaisir et notre sexualité en général. Si vous avez répondu à notre test pour évaluer vos connaissances, voici des explications pour vous aider à mieux comprendre l'effet de ces hormones.

Ménopause et hormones : pas d'affolement !

La polémique perdure autour du traitement hormonal substitutif de la ménopause, accusé en juillet 2002 par une étude américaine, d'augmenter le risque de cancer du sein et d'accidents cardiovasculaires. Effrayées, 28% des femmes ont stoppé leur traitement. L'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé a rendu ses conclusions et formulé 12 messages clés.

Ménopause, exercice physique et satisfaction sexuelle : le trio gagnant

Une étude américaine a démontré que les femmes ménopausées qui font régulièrement de l'exercice physique ont une vie sexuelle bien plus satisfaisante que les autres.

Sida : pourquoi plus de femmes que d'hommes ?

En France, le nombre de femmes séropositives augmente dangereusement. Pourquoi ? Sexuellement, les femmes sont plus exposées que les hommes au risque de contamination par le virus du sida. Les raisons sont biologiques, mais également liées au mode de vie.

Le cancer du sein, les grandes questions : causes, facteurs de risque, traitement

Le cancer du sein est la première cause de cancer chez la femme. Il se développe le plus souvent à partir des lobules ou des canaux de la glande mammaire. La cause première du cancer du sein n'est pas connue, mais des facteurs de risque ont été identifiés. Le traitement du cancer du sein est avant tout chirurgical, complété par une radiothérapie et éventuellement des médicaments (chimiothérapie ou hormonothérapie).

Ménopause : à quel sein se vouer ?

Deux millions de Françaises prennent des hormones pour contrer les effets de la ménopause (bouffées de chaleur, troubles sexuels, ostéoporose). Prescrites depuis une trentaine d'années, on leur a attribué d'autres bienfaits préventifs contre les troubles cardiovasculaires et Alzheimer, aujourd'hui démentis. Depuis, on découvre qu'elles multiplient le risque de cancer du sein. Les femmes s'inquiètent, certaines abandonnent leur traitement, d'autres ne peuvent s'en passer.

Une femme devant subir une hystérectomie, ou ablation de l'utérus, se pose inévitablement des questions quant à l'avenir de sa vie sexuelle.

Les résultats d'une étude récente menée aux Pays-Bas penchent nettement en faveur d'une amélioration de la sexualité.

Période charnière et délicate de la vie des femmes, la ménopause correspond à l'arrêt de la sécrétion des hormones ovariennes. Si autrefois on prescrivait systématiquement un traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), aujourd'hui, les choses sont plus nuancées...

Traitement hormonal substitutif de la ménopause : retour au calme

Après le vent de tempête qui a déferlé sur le traitement hormonal substitutif de la ménopause, retour au calme. Et après réflexion, la grande question est la suivante : les résultats de cette grande étude américaine ayant dévalorisé ce type de traitement, sont-ils extrapolables aux femmes françaises ?

Les gènes de la dépression

Sommes-nous génétiquement prédisposés à la dépression ? Cette hypothèse se renforce avec la découverte d'une vingtaine de régions chromosomiques contenant des gènes impliqués dans le développement de diverses maladies mentales, dont la dépression.

Mammographie : est-ce douloureux ?

L'idée que la mammographie est douloureuse constitue bien souvent un obstacle au dépistage du cancer du sein. Dans le contexte actuel d'une généralisation de ce dépistage, il était important de connaître précisément le degré de douleur ressenti par les femmes, afin de rétablir la vérité sur la mammographie.

Pilule du lendemain : savoir l'utiliser

La pilule du lendemain est efficace dans environ 75% des cas, mais ne remplace pas les autres moyens de contraception. Mais son utilisation doit rester occasionnelle, et ne doit pas conduire à renoncer au préservatif, qui permet seul une prévention des maladies sexuellement transmissibles.

Feu vert au dépistage du cancer du sein génétique

Le dépistage du cancer du sein d'origine génétique vient de débuter. L'objectif, alerter et suivre les 34.000 femmes prédisposées, ayant dans leur famille une parente atteinte de cette maladie. Près de 1.000 femmes par an pourraient ainsi être sauvées.

Le déficit hormonal masculin lié au vieillissement : et si on s'en occupait ?

L'homme vieillissant ne vit pas un bouleversement hormonal de la même ampleur que la ménopause féminine, mais la diminution de production de testostérone est responsable troubles réels, qu'il faut apprendre à reconnaître et à ne pas négliger. Dépister, évaluer et traiter si nécessaire une carence en hormone ne doit plus être l'apanage des femmes… Alors, oui à la parité !

INTERVIEW : Le point sur le traitement de la ménopause

Quelques semaines après la publication de plusieurs travaux révolutionnant en quelque sorte nos acquis et nos croyances autour du Traitement Hormonal Substitutif de la ménopause, nous nous sommes adressés au Pr Philippe Chanson afin d'avoir enfin les idées plus claires sur ce sujet.

INTERVIEW : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sein...

Le 27 septembre à 17 h 45, les Prs Marc Espié et André Gorins organisent la Ve journée de sénologie (Spécialité médicale qui étudie les affections du sein) au cercle républicain*. En avant-première, nous avons rencontré le Pr Marc Espié, cancérologue à l'Hôpital Saint Louis.

Le vieillissement est un processus naturel, lent, irréversible et inéluctable, qui ne débute pas à la soixantaine. Tout en continuité, il ne justifie ni rupture ni crise existentielle. Avoir un regard éclairé sur ses conséquences permet d'en prévenir au mieux les méfaits.

Les régimes minceur : attention danger !

Selon une enquête de l'INSERM, 42% des adolescents sont déjà préoccupés par leur poids et l'aspect de leur corps ! Véhiculée par les médias, l'image de la silhouette longiligne pousse les jeunes -et surtout les filles- à se soumettre au diktat de la minceur. L'adolescence n'est pourtant pas le moment de priver son organisme puisque la croissance atteint son paroxysme. Le point avec Martine Pellaë, médecin nutritionniste à l'hôpital Bichat.

Le désir sexuel diminue-t-il avec l'âge ?

Le désir est-il appelé à s'émousser avec les années ? Comment aborder la sexualité quand le corps commence à accuser ses premières rides ? Quelques pistes (de séduction) avec Karine Pelletier, psychologue.

Le raloxifène, une solution pour celles qui ne font pas bon ménage avec les hormones

Le traitement hormonal de la ménopause est efficace pour prévenir l'ostéoporose. Cependant, les femmes à risque élevé de cancer du sein ne peuvent en bénéficier. Le raloxifène peut alors être une bonne solution de remplacement : efficace contre l'ostéoporose, il diminue le risque de cancer du sein de près de 80 %.

Cancer et hormones, le débat avance

La prise d'hormones favorise-t-elle l'apparition de cancers du sein chez les femmes ménopausées ? Il semblerait que la réponse soit positive. Cependant, les tumeurs qui apparaissent chez ces femmes sont plus petites et sont décelées plus précocement, du fait d'un suivi médical plus régulier. Le taux de survie par rapport aux femmes atteintes d'un cancer du sein ne suivant pas de traitement hormonal, est également plus important. Ces résultats ne doivent pas faire oublier les bénéfices de ce traitement, mais seulement inciter les femmes à se faire suivre très régulièrement par leur gynécologue.

Victime du distilbène ou l'histoire d'une erreur médicale

Le distilbène est un médicament qui a été prescrit aux femmes enceintes jusque dans les années 70, pour prévenir les fausses couches. On s'est alors rendu compte qu'il occasionnait des malformations chez les foetus et qu'il engendrait un risque accru de cancer chez les filles une fois à l'âge adulte. 160.000 enfants ont été victimes de cette erreur médicale. L'une de ces victimes a accepté de s'exprimer.

Le tissu adipeux, c'est le gras, celui qui fait des bourrelets, contre lequel on lutte mais qui a aussi son utilité.

Un certain nombre de troubles de la sexualité féminine concernent des problèmes physiques (douleurs, malformations…). Cependant, les blocages qui entravent l'épanouissement personnel et une vie sexuelle équilibrée sont le plus souvent de nature psychologique. Explications.

Le Pr Etienne-Emile Baulieu clarifie l'affaire DHEA

Suite aux nombreuses polémiques qu'a suscité « l'affaire DHEA », la confusion s'est installée dans les esprits. Le Pr Etienne-Emile Baulieu, responsable de l'étude DHEAge, a clarifié la situation.

Le traitement hormonal substitutif est efficace contre la dépression

Le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) s'avère efficace pour lutter contre la dépression apparaissant en tout début de ménopause (périménopause ou préménopause). Il s'agit du résultat d'une étude menée auprès de 50 femmes âgées de 40 à 55 ans, recevant soit le THS, soit un placebo.

L'estrogène par voie cutanée: un moyen de contrôler la tension artérielle de la femme ménopausée ?

Chez les femmes ménopausées, on observe une augmentation des maladies cardiovasculaires. En effet, durant cette période de la vie, le risque de développer ce type de pathologie rejoint progressivement celui des hommes. Ce phénomène pourrait s'expliquer par le fait qu'elles ne soient plus « protégées » par leur production hormonale. Selon une étude récente, l'administration substitutive d'oestrogène par voie cutanée (patch ou gel) semble représenter la meilleure solution préventive comparée à la voie orale, notamment pour contrôler la tension artérielle.

Stress et vieillissement

Nous sommes tous soumis au stress. Selon la façon dont on le supporte il peut devenir ami ou ennemi, mais le stress est avant tout un phénomène naturel. Biologiquement, il s'agit d'un processus physiologique qui permet de stabiliser les fonctions vitales de l'organisme, selon un système de réponse et d'adaptation parfaitement codifié. Avec l'âge pourtant, le mode de réponse peut être moins performant, rendant les effets d'un stress prolongé particulièrement délétères.

L'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) vient de rendre public le rapport demandé par Bernard Kouchner, ministre délégué à la Santé, concernant les bénéfices et les risques éventuels liés à l'utilisation de la DHEA. Il définit également le statut juridique de cette molécule : la DHEA « doit être assujettie à la réglementation du médicament ! »

Les phytoestrogènes sont-ils efficaces pour prévenir l'ostéoporose ?

Certaines femmes, méfiantes face aux médicaments, se tournent vers les médecines douces qui représentent une alternative tentante, notamment aux traitements hormonaux dans le cadre de la ménopause et de l'ostéoporose. Le GRIO (Groupe de Recherche et d'Information sur les Ostéoporoses) s'est interrogé sur l'efficacité des phytoestrogènes, substances végétales revendiquant une action de type oestrogènes (Isoflavones et Iprifalvones), dans la prévention de l'ostéoporose. La conclusion est sans équivoque : « dans l'état actuel des recherches, ces molécules ne peuvent absolument pas se substituer aux médicaments dans le cadre de cette maladie ».

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