Le piège du café en trop ou de l’amoureux illusionné

Publié par Dr Philippe Presles le Lundi 31 Décembre 2012 : 00h00
Mis à jour le Lundi 31 Décembre 2012 : 11h36
© getty

Il est vraiment bon ce café du matin, ou celui de la pause, ou encore celui qui nous donne un petit coup de fouet quand la somnolence nous guette.

Mais de café en café, nous risquons de nous retrouver dans un état de surexcitation qui peut nous être funeste.

Pourquoi ? Parce que nous devenons nerveux, irritable et qu’un rien peut nous faire exploser. Bonjour l’ambiance au travail en fin de journée, ou lors du retour en famille…

Sans compter sur le risque de commencer une maladie psychique, ou de tomber indûment amoureux… C’est ce que nous apprend, entre autre, la lecture du livre de Jacques Van Rillaer, La nouvelle gestion de soi.

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« Combien de cafés par jour ? »

De retour dans sa famille depuis deux semaines, Juliette passe sa journée à se disputer avec sa mère. La situation dégénère tellement, qu’elle va consulter le Pr Jacques Van Rillaer qui lui demande combien elle boit de cafés par jour. « Combien ? Mais la cafetière est toujours pleine et nous en buvons toute la journée ! » C’était une très bonne question car, lorsqu’on essaye de comprendre pourquoi nous sommes énervés, irritables, il faut toujours commencer par rechercher quel est le niveau d’activation de notre organisme.

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Une nouvelle gestion de soi

Si nous sommes tendus, en alerte, de par une situation stressante, le niveau d’activation de notre organisme est très élevé – ce qui nous permet de réagir instantanément - mais ce qui provoque aussi des comportements agressifs ou violents. Nous pouvons arriver au même résultat en buvant trop de cafés ou en prenant trop de produits excitants. C’est ce qui est arrivé à Juliette, qui passa des journées plus tranquilles avec sa mère après avoir rangé la cafetière.

Dans son dernier livre, La nouvelle gestion de soi, Jacques Van Rillaer, Professeur de psychologie en Belgique, nous explique comment nous pouvons nous faire piéger par un café en trop. Il nous montre aussi comment nous pouvons arriver au même résultat d’activation involontaire de notre organisme à force d’activité physique ou encore de stimuli sonores dans un contexte bruyant.

Notre système orthosympathique est alors suractivé et nous produisons trop d’adrénaline, hormone du stress.

Publié par Dr Philippe Presles le Lundi 31 Décembre 2012 : 00h00
Mis à jour le Lundi 31 Décembre 2012 : 11h36
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