Dans votre assiette : le concombre

Locataire permanent des sempiternelles assiettes de crudités, le concombre peut réserver de mauvaises surprises car il n'est pas toujours facile à digérer. Mais en prenant quelques précautions, on profite sans problèmes de sa pauvreté en calories.
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Le concombre est de la même famille que les cornichons et les courgettes (cucurbitacées). Originaire de l'Himalaya, on le cultivait déjà en Inde il y a plus de 3.000 ans. Un beau jour, il arriva en Egypte : les Hébreux en firent des plantations en Galilée. Au IXe siècle, en France, on en mangeait. Il poussait plus ou moins sauvage dans les jardins. On doit sa culture organisée sous abris à Jean de la Quintinie, célèbre agronome. C'est que Louis XIV, qui en était friand, désirait en manger à partir du mois d'avril.

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Les différentes variétés

Appartenant à l'espèce appelée Hollande, elles se succèdent toute l'année et ont pour nom cargo, ginola, corona, régina, ventura, vitalis. Tous ces concombres sont longs, cylindriques et verts foncés. Dans le Centre et l'Est de la France, on les récolte de février à novembre, dans le Sud-Ouest d'avril à septembre, en Provence de mars à octobre. Les Pays-Bas nous en fournissent de fin mars à fin juin et l'Espagne de fin septembre à fin décembre. On trouve maintenant des petits concombres, bien pratiques lorsqu'on est deux et que l'on n'a pas forcément envie d'en consommer à plusieurs repas.

Comment choisir ?

Un concombre est frais quand il est bien ferme et lisse. S'il est un peu ramollo, n'achetez pas : soit il a longtemps séjourné sur l'étal du marchand, soit il a fait plusieurs aller et retour vers la chambre froide.

Publié par Paule Neyrat, Diététicienne le Mercredi 30 Avril 2003 : 02h00