Le sucre rend bête et les oméga-3 intelligent !

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Cette étude suggère qu’une consommation trop élevée de sucre sous forme de fructose est nuisible au bon fonctionnement de notre cerveau et à notre intelligence. À l’opposé, les oméga-3, ces fameux acides gras que l’on trouve essentiellement dans le poisson, protègent le cerveau des méfaits du sucre.

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Les méfaits du sucre sur le cerveau

Cette expérience a été menée chez des rats entraînés à retrouver leur chemin dans un labyrinthe et à en sortir.

Durant 6 semaines, ils ont été nourris à l’aide d’une solution riche en fructose. La moitié d’entre eux seulement bénéficiaient également d’un apport en oméga-3.

Résultat, les rats nourris avec du fructose mais privés d’oméga-3 sont plus lents à retrouver leur itinéraire, suggérant que leurs capacités d’apprentissage et de mémorisation ont diminué.

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Or le sirop de maïs, utilisé comme édulcorant bon marché six fois plus sucré que le sucre de canne, est riche en fructose et très largement ajouté dans toutes sortes de produits industriels : sucreries, sodas, condiments, compotes, gâteaux, biscuits, aliments pour bébé, etc.

En conclusion, le fructosealtère les capacités cérébrales.

Au final, le risque d’excès de fructose n’est pas lié à notre consommation de fruits (le fructose est naturellement présent dans les fruits), mais bien à notre consommation de produits industriels, que nous devons donc limiter.

L’effet protecteur des oméga-3

Quant aux oméga-3, ces acides gras sont déjà bien connus pour être indispensables au développement du cerveau et à son remaniement perpétuel lié aux fonctions d’apprentissage. Dans cette étude, on constate que les oméga-3 exercent un effet protecteur contre les méfaits du fructose sur le cerveau.

On l’aura compris : mollo sur le sucre et les produits industriels, et un peu plus de poisson riche en oméga-3 !

Publié par Rédaction E-sante.fr le Mercredi 16 Mai 2012 : 11h29
Mis à jour le Vendredi 18 Mai 2012 : 09h17
Source : Gomez-Pinilla F. et al., Journal of Physiology May 2012 590 (10) 2485-2499; doi:10.1113/jphysiol.2012.230078.
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