Pire que le loto, le choix d’un melon !

Publié le 15 Juillet 2013 | Mis à jour le 16 Juillet 2013
Auteurs : Paule Neyrat, Diététicienne
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Un melon, c’est bon quand c’est mûr, c’est-à-dire sucré et tendre, pas genre navet.

Cela dit, le choix d’un melon relève souvent de la loterie car pour mieux voyager depuis leur terre de naissance (en ce moment la région Poitou-Charentes et le sud de la France), ils sont ramassés avant leur maturité.

Choisissez plutôt des Cantaloup que des Gallia : leur chair est toujours plus parfumée et plus juteuse, qu’ils soient lisses ou brodés (avec des dessins sur leur écorce).

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On dit que pour être bon, un melon doit être « lourd en main ». Ca n’est pas facile à estimer.

Si la queue est bien attachée, sans aucun signe de départ, le melon n’est pas mûr. Vous pouvez l’acheter, mais alors laissez-le mûrir jusqu’à ce qu’il sente très bon.

Si ça commence à se craqueler un peu autour du pédoncule, c’est bon signe. Normalement, le melon doit en même temps avoir un bon parfum : reniflez-le avant d’acheter.

On dit aussi que les melons « femelles » sont meilleurs. Le problème, c’est que les melons n’ont pas de sexe. Il y a effectivement parfois une aréole (comme celle des seins) sur la face opposée à la tige mais ça dépend de la variété du melon.

De plus en plus de producteurs mesurent le degré de sucre dans leurs melons avant de les ramasser. Quand il y a une étiquette « teneur en sucre contrôlée », vous pouvez acheter.

Paule

Soumis par Paule Neyrat le
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