Alimentation " minceur " : les apports en protéines...

De nos jours, nos besoins en protéines sont couverts grâce à la diversité alimentaire. Ce n'est que dans des situations pathologiques (réanimation, maladies digestives, cancers…), dans des régimes végétaliens (excluant tout produit d'origine animale) ou chez les personnes âgées (baisse de l'appétit), que la couverture des besoins en protéines peut s'avérer difficile.
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Les protéines entrent dans la structure de pratiquement tous les tissus (peau, muscle, os, foie, tube digestif, etc.). Elles interviennent également dans la constitution d'hormones et de neuromédiateurs, c'est-à-dire des substances informant le système nerveux. C'est le cas par exemple d'un médiateur contribuant au signal de satiété : la sérotonine.

Faut-il alors avoir recours à la " diète protéinée " ?

La réponse est non. La diète protéinée exclut les sucres et les graisses, et réduit de façon importante le niveau calorique. L'organisme ayant besoin de glucose pour le fonctionnement des cellules (en particulier le cerveau), il va en produire en dégradant les protéines (en particulier du muscle)... L'apport en protéines vient ainsi compenser cette dégradation accrue.

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En revanche, l'apport de protéines est intéressant en raison de son impact « coupe-faim ». Il est ainsi intéressant d'avoir dans une collation une source de protéines. Mais attention, celles-ci sont aussi sources de graisses.

Quelles sont les sources de protéines ?

Les sources « sans graisse » : protéines végétales (céréales et surtout légumes secs comme les fèves, les pois, les pois chiches, les haricots blancs, les lentilles). Quand on parle de céréales, ce sont les céréales « natures » et non les produits transformés comme les biscuits qui contiennent des matières grasses.Les sources « avec graisses » : produits d'origine animale comme la viande, la volaille, les oeufs (le blanc d'oeuf), les coquillages, crustacés et poissons, les produits laitiers (lait, yaourts, fromage blanc, fromage).