La junk food, ça peut déprimer…

Publié le 13 Avril 2012 | Mis à jour le 13 Avril 2012
Auteur(s) : Paule Neyrat, Diététicienne
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Quand on consomme régulièrement des pâtisseries, pizzas et autres produits alimentaires industriels, quand on va trop souvent au fast-food, le risque d'être un futur déprimé augmente de 51%.

C'est ce que démontre Almudena Sánchez-Villegas et ses collègues de l'Université de Las Palmas de Gran Canaria (Îles Canaries) et de l'Université de Navarre après avoir examiné à la loupe l'alimentation de 8964 personnes qui n'étaient pas du tout dépressives pendant plus de 6 mois.

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Sur celles-ci, 493 sont tombés dans la déprime. Et elles consommaient beaucoup de ces produits qui sont riches en gras trans, ces molécules issues de l'hydrogénation des huiles pour les solidifier genre margarine.

L'hydrogénation, c'est un procédé très employé dans l'industrie agro-alimentaire car ces gras trans donnent une sensation de fondant dans la bouche (qu'on adore !) et augmentent la durée de conservation des produits.

Du coup, il y a du trans un peu partout dans tous les produits alimentaires industriels et on en boulotte beaucoup à l'insu de notre plein gré.

Une raison de plus pour faire vos gâteaux et vos pizzas à la maison. Et pour manger des légumes, des céréales, des fruits, du poisson, de cuisiner à l'huile d'olive car a contrario, le régime méditerranéen diminue le risque de devenir dépressif.

Paule

Public Health Nutrition DOI:10.1017/S1368980011001856 “Fast-food and commercial baked goods consumption and the risk of depression” Almudena Sánchez-Villegas, Estefania Toledo, Jokin de Irala, Miguel Ruiz-Canela, Jorge Pla-Vidal and Miguel A Martínez-González

Soumis par Paule Neyrat le
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