Cancer du sein : 10 gestes simples pour le prévenir

Le cancer du sein est le cancer le plus meurtrier chez les femmes. Près de 59 000 nouveaux cas et plus de 12 100 décès ont été enregistrés en 2018. Le dépistage ainsi que certains gestes quotidiens permettent de réduire les risques de développer la maladie. Retrouvez-les dans notre diaporama.
Cancer du sein : 10 gestes simples pour le prevenir

La prise en charge rapide d’un cancer du sein augmente fortement le pronostic. L’Institut National du Cancer rappelle que 99 femmes sur 100 sont toujours en vie 5 ans après le diagnostic lorsque le cancer du sein est repéré à un stade précoce. Le taux tombe à 26% lorsqu’il est détecté à un stade avancé. Par ailleurs, plus de 4 tumeurs sur 10 peuvent être prévenues en modifiant nos comportements et nos habitudes de vie. Découvrez ces gestes qui permettent d'éloigner le cancer le plus meurtrier chez les femmes dans notre diaporama. 

Cancer du sein : connaître son risque permet d’avoir moins de regret

Personne n’aime recevoir de mauvaises nouvelles, surtout sur sa santé… Toutefois, ce n’est pas toujours une mauvaise chose. Une étude récente suggère que connaître ses risques génétiques de développer un cancer du sein ne conduit pas à une détresse à long terme. Par ailleurs, ces patientes ont moins de regrets que celles qui ne le savaient pas.

Les travaux menés par l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (Australie) ont demandé à 208 participantes si elles acceptaient de déterminer leur score de risque polygénique (PRS), une analyse de 62 variantes génétiques en plus des deux indicateurs habituels du cancer du sein trouvés dans les gènes BRCA1 et BRCA2.

165 femmes (80%) ont décidé de faire l'examen. Les 43 restantes ont refusé.

Parmi les participantes testées, 104 ont reçu un score à haut risque, tandis que les 61 autres ont été évaluées comme à faible risque. Sans surprise, l'étude a révélé que celles ayant obtenu un PRS élevé ressentaient plus de détresse et d'anxiété lors de la réception de leurs résultats que celles avec un PRS faible. "Mais ce n'était pas vraiment un écart assez important pour justifier réellement un soutien psychologique supplémentaire", explique l’auteure principale de l’étude Dr Yanes.

Autre découverte étonnante : les femmes ayant refusé l’analyse expriment plus de regret que celles testées. Leur score de regret moyen d’avoir refusé de connaître leur risque était de 38 sur 100 tandis que le score de regret d’avoir passé le test n’est que de 9 sur 100 chez celles ayant accepté le PRS.

Le Dr Yanes affirme que les résultats aideront les cliniciens et les conseillers en génétique à apporter aux patientes les outils nécessaires pour prendre une décision éclairée quant à l'obtention ou non d'un résultat PRS. 

Mais attention, la prédisposition génétique n’est pas le seul facteur de risque du cancer du sein. La tumeur peut aussi découler de son hygiène de vie. Intégrer ces gestes et habitudes dans son quotidien, présentés dans notre diaporama, permet de réduire les risques de développer la maladie.

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Source : https://www.news-medical.net/news/20210811/Knowing-genetic-risk-for-breast-cancer-leads-to-fewer-regrets.aspx
https://www.e-cancer.fr/Presse/Dossiers-et-communiques-de-presse/Lutter-contre-le-cancer-du-sein-des-petits-gestes-pour-prevenir-pres-de-20-000-cancers-par-an#prevention