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Malgré le mercure ou la dioxine, le poisson reste bon en prévention de l'infarctus

Malgré le mercure ou la dioxine, le poisson reste bon en prévention de l'infarctus
Il s'agit presque d'un feuilleton scientifique : les poissons sont-ils bons ou dangereux pour la santé ? Leur contamination par le mercure ou la dioxine est-elle trop nocive pour leur consommation ? Un bilan de toutes les études disponibles permet d'être rassuré : on peut consommer tous les poissons et c'est toujours bon contre l'infarctus du myocarde.

Le mercure contenu dans le poisson augmente-t-il le risque d'infarctus ?

Une étude européenne avait tiré la sonnette d'alarme en 2002 (1) : l'exposition au mercure contenu dans les poissons était potentiellement dangereuse pour la santé et augmentait le risque de faire un infarctus du myocarde. Il convenait donc de bien choisir son poisson…

Privilégier le saumon, le maquereau, la sole, le lieu...

Plus récemment, en juin 2006 (2), une recommandation de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) demandait aux femmes enceintes d'éviter la consommation de certains poissons gros prédateurs (espadon, marlin et siki -famille des requins), voire de prédateurs « intermédiaires » (thon, anguille, sabre, daurade, baudroie, raie, rouget barbet, roussette et saumonette, grenadier, Empereur, Cardine, Sébasten, Emissole et aiguillat). En effet, les prédateurs accumulent plus de mercure et de dioxine que les autres, car ils totalisent les toxiques de tous les poissons qu'ils mangent eux-mêmes. L'Afssa conseillait aux femmes enceintes et allaitantes de privilégier la consommation des autres poissons (saumon, maquereau, sole, lieu, etc.).

Article publié par le 06/11/2006
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Dariush Mozaffarian et al. Fish Intake, Contaminants, and Human Health. Evaluating the Risks and the Benefits. JAMA, October 18, 2006—Vol 296, No. 15.

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