• rating
    • rating
    • rating
    • rating
    • rating
    0 avis
  • Consultations (1925)
  • Commentaires (0)

Fièvre aphteuse : risque nul chez l'homme

Fièvre aphteuse : risque nul chez l'homme
Les mesures prises par les autorités des différents pays européens, dont la France, visant à contenir l'épidémie de fièvre aphteuse ne sont pas liées au risque de transmission du virus à l'homme, mais destinées à éviter la contamination du cheptel sur le territoire national. En effet, la fièvre aphteuse est une maladie animale due à un virus, qui a priori n'est pas transmissible à l'homme.

Contrairement à l'ESB et à la tremblante du mouton, l'agent de la fièvre aphteuse touchant de l'autre côté de la Manche, ovins, caprins et autres porcins, est bien connu, il s'agit d'un virus hautement contagieux, mais dont la transmission chez l'homme est exceptionnelle et les épisodes de fièvre aphteuse bénins. Cette pathologie animale est répertoriée : l'agent causal (loin d'être un prion, est un virus de la famille de spicornaviridés du genre aphtovirus, dont il existe 7 types distincts), l'épidémiologie, les modes de transmission et le diagnostic biologique sont bien connus.

Une des maladies animales les plus contagieuses

Les hôtes de ce virus sont les animaux aux sabots fendus, comme les bovidés, les ovins, les caprins et tous les animaux sauvages. Les cerfs et les daims dans les parcs naturels peuvent également être contaminés, et plus rarement les camélidés dans les zoos (chameaux, dromadaires, lamas …). Les chevaux peuvent véhiculer le virus sans être affectés.La fièvre aphteuse est l'une des pathologies animales les plus contagieuses en raison de son mode de transmission qui s'effectue par contact direct ou indirect (gouttelettes de salive), par l'intermédiaire de vecteurs vivants (personnes, animaux …) ou inanimés (véhicules, outils …). Les mesures qui ont été prises sont donc logiques et la prudence européenne justifiée.

Article publié par le 12/03/2001
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Le Généraliste, N°2098, 6 mars 2001.

Trouvez-vous cet article intéressant ?
 

Pub

VOTRE COMMUNAUTÉ Animal et santé

Participez aux discussions les plus actives