• rating
    • rating
    • rating
    • rating
    • rating
    1 avis
  • Consultations (1875)
  • Commentaires (0)

L'Ambroisie : un allergène qui touche 12% de la population Rhône-Alpes

L'Ambroisie : un allergène qui touche 12% de la population Rhône-Alpes
L'ambroisie est un allergène féroce, transformant cette plante en un problème de santé publique qui touche aujourd'hui 12% de la population Rhône-Alpes. Son pollen jaune très volatil, provoque éternuements, rhumes des foins, conjonctivites, laryngites, urticaires, eczémas, voire des crises d'asthme violentes. Le conseil général du Rhône ayant déjà consacré un million de francs à la lutte contre cette mauvaise herbe, appelle à la coordination de tous afin de venir à bout de ce phénomène.

En provenance d'Amérique du Nord, l'ambroisie a débarqué clandestinement à Lyon à la fin du XIXème siècle et se dissémine depuis 30 ans vers l'Est, surtout dans le sud, avec une prédilection pour les chantiers, les jachères et les terrains vagues, où elle prospère tranquillement. Le souci est qu'elle représente un allergène puissant qui touche 12% de la population du Sud-Est. Les symptômes ont été décrits pour la première fois en 1964 par le Pr Roger Touraine, un allergologue lyonnais : éternuements, rhinites (rhumes des foins) et conjonctivites, mais également laryngites, urticaires, eczémas, voire un asthme violent. En période de pollinisation, en août et septembre, de très nombreux patients en souffrent, principalement de jeunes adultes. Certains sont atteints de crises d'asthme sévères, chez d'autres, elle déclenche un phénomène allergique qui dépasse la seule ambroisie, certains doivent alors suivre une désensibilisation durant 2 à 3 ans, et enfin, des patients partent systématiquement en vacances dès le début du mois d'août afin d'éviter la vague pollinique !

Eviter le contact avec le pollen représente le meilleur remède. Mais, même en consultant les calendriers polliniques édités chaque année par l'AFEDA (Association Française d'Etude des Ambroisies) et le RNSA (Réseau National de Surveillance Aérobiologiques), il est difficile d'y échapper à moins de partir pendant toute l'étendue de la saison pollinique, c'est-à-dire durant deux mois complets !

Page précédente

Article publié par le 05/06/2001 - 01:00
Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Trouvez-vous cet article intéressant ?
 
Commentez cet article 
Prévisualisation

*Saisie obligatoire pour envoyer

Informatique et libertés

Pub

VOTRE COMMUNAUTÉ Allergie

Participez aux discussions les plus actives