Journée du sommeil : bien dormir n’est pas une priorité pour beaucoup de Français

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Avoir un sommeil de bonne qualité n'est pas la priorité pour trois quarts des Français. Selon un sondage réalisé pour la Journée du sommeil, ils sont pourtant nombreux à souffrir de troubles nocturnes.

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Dormir correctement ? Ce n'est pas prioritaire pour de nombreuses personnes. Interrogé.e.s par Philips, à l'occasion de la Journée du sommeil, seul un quart des Français.e.s estime que la qualité des nuits est essentielle. Le niveau d'activité physique et l'équilibre alimentaire sont les principales sources de culpabilité.

Pourtant, un.e sondé.e sur deux le concède : le sommeil a un impact sur la santé. En effet, les personnes qui dorment mal souffrent davantage de troubles de la concentration et de l'humeur, mais aussi d'obésité et de certaines maladies chroniques (diabète, hypertension, cancers…).

Si ces individus culpabilisent peu, c'est peut-être parce que dans l'ensemble, ils dorment assez mal. La moitié de la population interrogée souffre de troubles impactant leurs nuits. En tête l'insomnie et les ronflements. Mais les douleurs chroniques et les horaires de travail décalés sont aussi régulièrement cités.

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Méditation, musiques apaisantes…

Comme l'a récemment montré un sondage réalisé par l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), les Français.e.s cumulent les mauvaises habitudes. En moyenne, ils et elles passent une heure dans leur lit avec un téléphone ou un ordinateur. Or, les lumières bleues émises par les écrans perturbent les cycles circadiens qui régulent le sommeil.

Pour améliorer la qualité de leurs nuits, les personnes interrogées par Philips tentent d'agir sur leur hygiène de vie et sur leur environnement.

Trois sur dix essaient de se coucher et se lever à des horaires réguliers. Un bon réflexe, puisque c'est une des principales mesures recommandées par l'INSV. Les Français.e.s tentent ensuite de méditer ou d'écouter des musiques apaisantes. Enfin, un sur dix essaie d'améliorer la qualité de l'air dans sa chambre.

Pour rappel, l'INSV recommande de mettre en place un "couvre-feu digital" une heure avant le coucher, et de le maintenir toute la nuit. En effet, trop de jeunes laissent leur téléphone allumé alors qu'ils dorment.

Par ailleurs, des horaires réguliers de coucher et de lever sont conseillés. Ils ne doivent pas être décalés de manière majeure pendant le week-end. Enfin, éviter les excitants est indispensable. Enfin, une activité physique régulière est conseillée (30 minutes par jour).

Publié par Audrey Vaugrente, journaliste santé le Vendredi 16 Mars 2018 : 10h33
Source : Sondage Philips pour la Journée mondiale du sommeil, Communiqué de presse
Enquête "Le sommeil des jeunes (15-24 ans)", INSV, consulté le 14 mars 2018
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