7 techniques pour ne plus grignoter

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Une fringale, une contrariété, un coup de stress… Les raisons qui nous poussent à grignoter sont nombreuses. Mieux vaut éviter de faire main basse sur la moindre friandise, si l'on tient à sa ligne et à sa santé. Comment lutter ? On fait le point avec le Dr Nathalie Sprung, médecin-nutritionniste.

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Adeptes du grignotage, les Françaises et les Français ? Cela ne fait guère de doute, au vu des chiffres obtenus par le Crédoc en mars 2018 (1). 40 % de la population picore entre les repas, que ce soit occasionnellement ou régulièrement.

Le problème, c'est que ces petits plaisirs sont rarement équilibrés. Pire, ils ont tendance à faire exploser les apports caloriques quotidiens – jusqu'à 500 calories en plus pour les "grignoteurs" réguliers.

S'adonner à ce qu'on appelle aujourd'hui le snacking n'a donc rien de bon – ni pour la ligne, ni pour la santé. Alors comment éviter de développer ce mauvais réflexe ? Voici sept stratégies à mettre en place.

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Comprendre pourquoi on grignote

Le grignotage a mauvaise réputation, et à raison, car il est foncièrement impulsif. "Il n'a rien à voir avec la faim ou l'envie de manger", souligne le Dr Nathalie Sprung, médecin-nutritionniste à Paris.

Quand on grignote, pas question de savourer un aliment : celui-ci est englouti en quelques bouchées. Le plus souvent entre les repas. Rien à voir non plus avec la collation officielle – comme la pause de 11 heures ou le goûter. Il s'agit bien de mettre la dent sur le premier aliment venu.

Ce réflexe "est forcément néfaste car il est totalement différent du fait de manger", confirme la spécialiste. Il convient donc d'en comprendre la cause. Celle-ci peut être de plusieurs natures.

Les fringales peuvent être liées à une hypoglycémie, une pulsion inassouvie, mais aussi un coup de stress ou une forte tristesse. Lutter contre ces facteurs de risque permet de limiter la récurrence des pulsions.

Les femmes sont également désavantagées. "Lors du syndrome prémenstruel ou de la ménopause, la pulsion de grignoter peut être favorisée, indique la nutritionniste. Mais si cela devient trop fréquent, cela peut justifier une consultation."

 
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