Régime flexitarien

© getty

Ce régime n’est pas vraiment destiné à faire maigrir mais plutôt à rééquilibrer son alimentation en diminuant sa consommation de viande et en se rapprochant d’une alimentation végétarienne.

D’où ce nom qui évoque le régime végétarien, le « flexi » indiquant sa flexibilité et une certaine absence de contraintes. Ce qui est très encourageant.

Publicité

Régime flexitarien

Le flexitarisme est né dans les années 90 aux États-Unis, où la consommation de viande est particulièrement importante et où un steak quotidien d’au moins 250 g est la norme.

Il a gagné ensuite le Canada puis l’Europe. Il s’est popularisé avec des « Lundis sans viande », ou encore le principe NMFD : « No Meat For Dinner », et en français PVAD, soit « Pas de Viande au Dîner ».

Ce régime flexitarien est arrivé en France en 2013, avec la publication d’un livre de Franck Gigon, médecin nutritionniste et Damien Galtier, diététicien, titré « La méthode flexitarienne, le régime 100 % santé ».

L’amaigrissement, parce que c’est un bon créneau marketing, s’est greffé sur ce régime flexitarien.

Principes du régime flexitarien

Le principe essentiel est de réduire l’apport de protéines d’origine animale et surtout de celles provenant de la viande, sans pour autant les éliminer complètement.

En même temps, on diminue au maximum les produits industriels, trop gras, trop sucrés et trop salés.

On consomme le plus possible de légumes secs, de légumineuses et de céréales de façon à avoir le maximum de protéines végétales, tandis que légumes frais et fruits de saison sont au menu quotidien.

On boit de l’eau et le moins possible d’alcool et de boissons sucrées.

Pour maigrir, on diminue les quantités et on se bouge.

Guide: 

Publié par Paule Neyrat, Diététicienne le Mardi 04 Mars 2014 : 16h19
Mis à jour le Mardi 18 Mars 2014 : 11h14
PUB
PUB