L’homéopathie, en prévention de la rhinite allergique saisonnière

Publié le 22 Mai 2019 par Laetitia Vergnac
Le printemps approche et, avec lui, les allergies aux pollens tant redoutées, notamment la rhinite allergique saisonnière. Pour limiter les symptômes souvent peu agréables ou pour anticiper la survenue de l'allergie, des réflexes au quotidien et l’homéopathie ont un rôle à jouer.
PUB

Soulager les symptômes de l’allergie aux pollens

Les symptômes de l’allergie résultent d’une sensibilisation anormale et, de ce fait, d’une réaction du système immunitaire envers un allergène, une substance étrangère à l’organisme comme les pollens. Cela peut provoquer une série de réactions comme des démangeaisons, une inflammation, des œdèmes etc. …

Alors qu’au début du printemps, le pollen des arbres est fréquemment en cause, les graminées font plutôt leur apparition en début d’été (herbes des prairies, foin, gazon) et "l'herbe à poux" (l'Ambrosia artemisiifolia) à la fin des beaux jours.

PUB

Si le mécanisme de l’allergie est commun à tous les individus allergiques, chaque organisme réagit différemment. "Afin de soulager les symptômes, nous utilisons des médicaments qui contrent la réaction allergique, tels que les antihistaminiques (par voie générale ou locale)", explique le Dr Aleksandra Jozwiak-Guyon, médecin généraliste et homéopathe.

Mais lorsque la réaction allergique survient, l'homéopathie a tout à fait sa place en complément, ou même seule. Le choix des médicaments homéopathiques est personnalisé, en fonction des manifestations allergiques de chaque patient, "D’où la nécessité d’un entretien médical détaillé, et avant tout, la pose au préalable d’un diagnostic de l’allergie par un médecin", insiste le Dr Jozwiak-Guyon. Autre intérêt : les médicaments homéopathiques sont adaptés à tous, quel que soit l’âge ou la situation médicale du patient : seniors, femmes enceintes (toujours sur les conseils d’un professionnel de santé), enfants, adultes actifs, etc. Ils sont connus pour être généralement dénués d’effets secondaires et compatibles avec d’autres traitements médicamenteux en cours.

Source : Avec l’aimable collaboration du Dr Aleksandra Jozwiak-Guyon, médecin généraliste homéopathe (Saône-et-Loire), enseignante au CEDH (Centre d’Enseignement et de Développement de l’Homéopathie, Paris) et au DIU d’homéopathie à la faculté de médecine de Lyon Sud.

La rédaction vous recommande sur Amazon :
PUB