Les clés du bien vieillir : entre 50 et 65 ans (deuxième partie)

À partir de 50 ans, nous constatons une baisse de la vitalité, un relâchement cutané, des rides de plus en plus prononcées, contre lesquels il existe des solutions.

Les radicaux libres qui sont des molécules toxiques pour nos cellules sont responsables du vieillissement de notre organisme et du stress oxydatif. Les combattre doit être une priorité de tous les instants. Pour cela, l'alimentation joue un rôle majeur.

Voici les recommandations du Dr Francois Turmel* pour bien vieillir lorsque l'on a entre 50 et 65 ans.

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1) Veillez à une alimentation équilibrée et de bonne qualité

Les recommandations nutritionnelles suivantes s'appliquent aux personnes ayant une surcharge pondérale, fréquemment retrouvée au-delà de 50 ans. Elles visent également à éviter tout risque de déficit nutritionnel ou micro-nutritionnel.

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  • Mangez 5 fruits et légumes chaque jour : préférez les fruits de saison, à consommer de préférence le matin ou à distance des repas.
  • Veillez à avoir une alimentation peu salée et cuisinez à l'huile d'olive ou de colza.
  • Mangez du poisson au moins 3 fois par semaine : un apport correct en acides gras essentiels (oméga-3, oméga-6) est nécessaire au maintien des fonctions cognitives et du bien-être cardiovasculaire. Sinon demandez conseil à votre médecin pour bénéficier d'une complémentation en acides gras poly-insaturés EPA et DHA.
  • Prenez de la vitamine D en automne et en hiver pour compenser une fréquente carence micro-nutritionnelle et prévenir l’ostéoporose et certains cancers.

2) Luttez contre le stress oxydatif

Pour lutter contre un stress oxydatif (excès de radicaux libres), votre médecin peut vous conseiller un complément alimentaire contenant des vitamines antioxydantes (A, C , E), du sélénium, du lycopène (extrait de tomate), du zinc, du coenzyme Q10, des polyphénols, et ce, à dose nutritionnelle.

A noter que les caroténoïdes (vitamine A) doivent être consommées avec prudence chez les fumeurs car leur accumulation dans l'organisme augmente le risque de cancer du poumon.

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Publié par Rédaction E-sante.fr le Lundi 08 Mars 2010 : 01h00
Mis à jour le Mercredi 11 Février 2015 : 17h30
Source : Interview du Dr François Turmel.