Purpura : taches rouges sur la peau, que se passe-t-il ?

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le Lundi 08 Septembre 2014 : 09h21

On ne parle que rarement du purpura.

Il n’est pas une maladie mais un symptôme qui peut être causé par différentes affections.

Comment reconnaître le purpura ?
Quelles sont les causes possibles ?
Comment y réagir ?

Purpura : que se passe-t-il ?

Reconnaître le purpura

Le purpura est caractérisé par des taches rouges qui apparaissent sur la peau. Elles peuvent être petites, quelques millimètres (on parle alors de pétéchies), ou plus grandes (des ecchymoses), ou encore des traits que l’on appelle vibices.

Ce qui distingue le purpura de toutes les autres affections de la peau, c’est le fait que le rouge ne disparaît pas quand on appuie sur la peau, avec un verre par exemple.

Que se passe-t-il ?

Ce rouge, c’est tout simplement du sang qui se répand à l’intérieur de la peau.

  • Soit parce que les vaisseaux qui parcourent la peau sont abîmés et laissent passer le sang.

  • Ou alors parce les globules rouges s’extravasent hors des vaisseaux sanguins (c’est-à-dire qu’ils sortent par les parois).

    C'est généralement lié à un manque de plaquettes.

Quelles causes pour le purpura ?

  • Quand le purpura est lié à des vaisseaux fragilisés

    Parfois, les taches rouges apparaissent après un traumatisme – choc, écrasement, etc.

    Le vieillissement simple des vaisseaux peut entrainer un purpura, souvent sur les avant-bras (on parle de purpura sénile).

    Un purpura peut aussi être lié à des varices, à une inflammation des vaisseaux, à une carence en vitamine C ou à l’utilisation de corticoïdes au long cours.

  • Quand le purpura est dû à une insuffisance de plaquettes

    Les causes d’un manque de plaquettes sont nombreuses.

    Certains cancers peuvent diminuer leur nombre, tout comme des problèmes de rate, des infections...

    Il existe aussi des maladies auto-immunes qui détruisent les plaquettes.

Publié par Marion Garteiser, journaliste santé le Lundi 08 Septembre 2014 : 09h21
Source : Harrison - Principes de médecine interne
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