Ce billet fait partie du blog "Le blog de Paule Neyrat".

Faut-il manger de l’oie ?

Publié par Paule Neyrat, Diététicienne le Mardi 11 Novembre 2014 : 17h00
Mis à jour le Lundi 17 Novembre 2014 : 08h47
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On peut très bien vivre sans jamais manger de l’oie ! Mais bien que ce volatile soit assez rare, l’oie ne manque ni de qualités nutritionnelles, ni de qualités gastronomiques.

L’élevage de l’oie est limité, ce qui vous assure d’avoir un produit de qualité.

Diverses races existent : l’oie de Toulouse, surtout élevée dans le sud-ouest (dans les Landes et le Gers), l’oie d’Alsace, l’oie normande, l’oie blanche du Poitou, l’oie du Bourbonnais, l’oie de l’Ain et celle de Touraine.

Certaines sont engraissées pour le foie gras, d’autres sont élevées uniquement pour leur viande, ce sont les oies à rôtir.

Leur poids varie, selon les races entre 4 et 7 kg.

L’oie est très riche en protéines (29 %) et elle est assez grasse : 13% de lipides environ. Mais ces lipides sont riches en acides gras monoinsaturés (comme ceux de l’huile d’olive), donc bénéfiques. Elle est par ailleurs riches en phosphore, en fer, en sélénium, en zinc, en cuivre, en vitamines du groupe B et en vitamine E antioxydants.

L’oie se rôtit. Le mieux est de l’enfourner à 220°C pour bien la saisir puis, au bout de 10 minutes de baisser à 180°C et de poursuivre la cuisson à 160°C en fonction de son poids : 15 minutes par livre (500g). Avant de l’enfourner, piquez la peau avec une fourchette de façon à ce que la graisse puisse bien s’écouler.

Elle peut évidemment se farcir, tout comme une dinde.

L’oie se combine bien avec de la choucroute, des pommes, des poires, des marrons.

Vous pouvez aussi la cuisiner découpée en morceaux et en daube.

Voilà toutes sortes de bonnes raisons pour manger de l’oie !

Paule

Publié par Paule Neyrat, Diététicienne le Mardi 11 Novembre 2014 : 17h00
Mis à jour le Lundi 17 Novembre 2014 : 08h47
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