Descente d'organes : quels sont les signes d'alerte ?
Publié le 03 Février 2012 par Rédaction E-sante.fr | Mis à jour le 05 Juillet 2019 par Sophie Girardot, journaliste santé

Quelles sont les femmes qui risquent le plus un prolapsus ou descente d’organes ?

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Connaissant les femmes à risque, on peut prévenir chez ces dernières le prolapsus grâce à des séances de rééducation des muscles périnéaux par exemple ou à d’autres stratégies.

Il s’agit des femmes dont l’accouchement a été long et difficile, des grandes sportives, des femmes amenées à porter de lourdes charges (agricultrices, aides-soignantes, pompiers…) ou à exercer une profession imposant une station debout prolongée (vendeuses…). L’obésité, certains troubles digestifs (nécessitant des efforts de poussées), les traumatismes ou encore une tumeur contribuent également à augmenter le risque de développer un prolapsus.

Chez les femmes ménopausées à risque (l’imprégnation oestrogénique ayant eu jusque-là un effet tonifiant sur les muscles périnéaux), un traitement hormonal substitutif peut être utile.

Source : Doshani A. et al., Uterine prolapse, BMJ, 335 : 819-23, 2007.