MST, IST, maladie vénérienne : le point sur ces infections

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Les maladies vénériennes et particulièrement leur mode de transmission, restent encore mal connues des jeunes adultes (classe 18-35 ans). Elles englobent toutes les maladies contractées à la suite d’un rapport sexuel. Virus, champignon, parasite, bactéries passent alors d’un partenaire à l’autre. Le point sur les MST chez la femme.
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Les maladies vénériennes, MST, IST : de quoi s’agit-il ?

Les maladies vénériennes concernent toutes les maladies contractées suite à un rapport sexuel vaginal, anal ou oral, mais aussi la fellation, le cunnilingus, l’anulingus. Le terme IST (infection sexuellement transmissible) se substitue aujourd’hui à celui de MST (maladie sexuellement transmissible), car la contamination par un partenaire ne donne pas toujours lieu à des symptômes. Parmi les principales maladies vénériennes, on trouve le sida, la syphilis, l’herpès génital, l’urétrite, l’infection à papillomavirus ou à Chlamydia ou encore l’hépatite B.

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Les symptômes des MST chez la femme

Chez la femme atteinte d’une mycose vaginale ou d’une vaginose, les signes seront des pertes blanches et malodorantes très abondantes, une vulve rouge, des démangeaisons, des douleurs à la pénétration. En cas d’urétrite, elle aura des envies fréquentes d’uriner et des brûlures à la miction. Comme le mode de transmission des maladies vénériennes est sexuel, le meilleur moyen de s’en protéger et de préserver sa santé sexuelle est le recours au préservatif, féminin ou masculin, pendant les rapports intimes. Avant d’envisager de se passer du préservatif avec un partenaire régulier, il convient de faire le test de dépistage du VIH et des MST. Enfin, en cas de doute sur une maladie vénérienne, il est important de consulter son médecin pour être dépistée.

Publié par La Rédaction E-Santé le Vendredi 06 Juillet 2018 : 13h01