Grossesse : "J'ai commencé un parcours de PMA" raconte Karine Le Marchand

Publié le 10 Janvier 2019 par Mathilde Polivka, journaliste santé
Karine Le Marchand, l'animatrice incontournable de L'Amour est dans le pré,se livre sur son combat pour devenir maman lors d'une interview publiée dans le magazine Garçon. 
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© abacapress

Karine Le Marchand, l'animatrice phare de télévision de la chaîne M6 se confie sur son long et difficile combat pour devenir maman lors d'une interview publiée dans le magazine Garçon le 2 janvier 2019.

"J'ai eu beaucoup de mal à avoir ma fille"

L'animatrice de la fameuse émission L'Amour est dans le pré diffusée sur M6 a mis au monde une petite fille, Alya, née en 2003. Elle révèle que son parcours pour réaliser son souhait de devenir maman fut loin d'être simple et explique à Garçon  qu'elle a même débuté une PMA (Procréation Médicalement Assistée) pour y arriver : "J’ai commencé un parcours de PMA pour finalement tomber enceinte naturellement." Karine Le Marchand revient sur son parcours, notamment lorsqu'elle présentait l'émission Les Maternelles sur France 5, et révèle qu'elle défend le recours à la PMA et la GPA (Gestation Pour Autrui): "Je trouve inadmissible que l’on doive quémander le droit à être parent, quelle que soit sa sexualité. Quand je présentais Les Maternelles, on a beaucoup pris parti pour l’homoparentalité et la GPA. Je crois qu’une émission de contenu, comme celle-ci, peut faire évoluer les mentalités, dès l’instant où elle se base sur des histoires personnelles."

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Les différentes techniques de PMA

  • La plus simple est l'insémination artificielle intra-utérine avec le sperme du conjoint après stimulation et déclenchement de l'ovulation. On obtient entre 10 et 15% de succès par cycle. Cette méthode est proposée en cas de certaines infertilités inexpliquées, ou liées à une altération de la glaire cervicale ou du sperme. L'insémination artificielle nécessite un nombre suffisant de spermatozoïdes normaux et mobiles et au moins une trompe perméable.
  • La fécondation in vitro classique (FIV) nécessite une stimulation ovarienne plus importante, une ponction des ovocytes pour la fécondation in vitro puis le transfert de l'embryon par voie naturelle. On obtient en moyenne 22% de succès par cycle. On recourt à la FIV en cas d'échec de l'insémination artificielle, d'infertilité inexpliquée, de certaines infertilités masculines modérées ou en cas d'anomalie des trompes.
  • La fécondation in vitro assistée ou ICSI propose en plus une micro-injection du spermatozoïde dans l'ovocyte. Le taux de succès atteint ici 24% par cycle en moyenne. Cette technique est indiquée lorsque les spermatozoïdes présentent des anomalies importantes.

.Ces méthodes sont dites intraconjugales lorsqu'elles sont réalisées avec le sperme et l'ovocyte des conjoints. Dans certains cas, un don d'ovocyte ou de spermatozoïdes est requis. Enfin, un accueil d'embryon peut aussi être envisagé dans certaines conditions bien définies par la loi.

Source : - Garçon, Exclu : Karine Le Marchand, 2 janvier 2019

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