Réduction du tabagisme : ce qu'on n'a jamais osé vous dire

Réduction du tabagisme : ce qu'on n'a jamais osé vous dire

A lire

« Le tabac en 200 questions », Béatrice Le Maître, édition Broché.

Article publié par le 14/06/2005
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Réduction du tabagisme : ce qu'on n'a jamais osé vous dire
Par DAN38 17/06/11 - 18.20
Le risque tabagique est multiplié par 2 en doublant la dose et 20 par la durée !
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Réduction du tabagisme : ce qu'on n'a jamais osé vous dire
Par DAN38 17/06/11 - 15.03
Il y a conflit d’intérêt entre recettes fiscales et santé publique, même avec de bonnes intentions ! L’histoire des prohibitions, est un échec constant et permet la cr Suite...
Il y a conflit d’intérêt entre recettes fiscales et santé publique, même avec de bonnes intentions ! L’histoire des prohibitions, est un échec constant et permet la création de mafias ! Sous prétexte qu’une personne pourrait devenir dépendante en consommant du snus, mieux vaudrait éviter de diminuer le risque tabagique snus (10%) et conserver le risque tabac à fumer (100%)! La logique élémentaire est bafouée, chacun en conviendra ! Les sociétés tabagières ont réussi à vendre des patchs nicotiniques à prix d’or alors que le litre de nicotine * ne coûte que 350€ le litre ! * Sans radio, sans télévision, sans affiches, sans industrie tabagière, sans promotions, uniquement par le bouche à oreille, le tabac a gagné le monde entier en moins d'un siècle après la découverte de Colomb. Pendant 70 ans de régimes communistes dans l'ancienne URSS et en Chine, il n'existait aucune publicité pour quelque produit que ce soit. Pourtant l'usage de l'alcool et du tabac y était aussi intense que dans les pays occidentaux. Les interdictions et pénalités actuelles dont sont menacés les fumeurs font bien pâle figure à côté des mesures extrêmes prises dans le passé. Qu'on songe au degré d'exclusion sociale que représentait l'excommunication. Elles n'ont pas empêché la diffusion du tabagisme. La pire des sanctions que fait peser le tabac sur le fumeur est le cancer ou l'infarctus. Nul n'est censé ignorer la loi. Pourtant, combien de médecins, même parmi les plus avertis, pneumologues, cardiologues, ne peuvent s'abstenir de l'enfreindre… Un des grands problèmes que pose la dépendance que crée le tabac, c'est qu'il asservit non seulement les fumeurs, mais aussi l'Etat. http://www.ac-reunion.fr/fileadmin/rep_services/rep_caps/risques/risques-chimiques/tabac/vulnerabilite-psychologique-tabac.pdf p 446 La nicotine n’a jamais fait l’objet d’un tel usage toxicomaniaque. Sa toxicité ne peut l’expliquer : les toxicomanes trouvent vite les dilutions et les voies d’administration adéquates. Même dans des circonstances de guerre où les cigarettes s’achetaient au marché noir, elle n’a jamais été un objet de trafic. Le prix de nicotine extra-pure est en 2003 de 350 euros le litre chez Fluka, soit 0,00035 euro le mg, soit l’équivalent de 150 paquets de cigarettes pour un euro. Aucune « drogue » n’est aussi bon marché... On obtient facilement que des rats appuient avec une fréquence élevée sur des leviers pour s’auto-injecter de la cocaïne. Quelques rares équipes dans le monde ont réussi à obtenir de telles auto-administrations de nicotine (Corrigall et Coen, 1994). L’analyse des protocoles expérimentaux n’est pas toujours très convaincante. Lorsque avant de passer à la nicotine on doit affamer les animaux pour les entraîner à presser sur un levier afin d’obtenir de la nourriture, ou à s’injecter de la cocaïne, on peut discuter de l’interprétation à donner aux résultats positifs. Une méta-analyse récente a certes montré que la nicotine OTC était aussi efficace que la nicotine sur prescription (Hughes et coll., 2003), mais le taux de succès de 7 % qu’elle signale après 6 mois est désespérément bas. Qui sait si de subtiles émanations du tabac n’auraient pas sur le fumeur des effets voisins de quelque phéromone participant au processus addictif ? Le silence de la littérature mondiale sur le sujet est impressionnant. Une voie pragmatique dans ce sens a été ouverte par les Suédois qui ont éliminé les nitrosamines de leur tabac oral (snus). Seule la recherche académique désintéressée pourrait faire progresser ces connaissances nécessaires. Activistes de l’anti-tabagisme 453 Pour ces personnes, le tabac étant défini comme le mal absolu, le démon, il suffit de le combattre. Un « bon sens » primaire leur suffit pour commanditer des actions spectaculaires médiatiques, faire édicter des réglementations, promulguer des lois. La recherche est considérée comme un luxe, susceptible de les amputer d’une part de leurs subsides pour des résultats aléatoires et de toute façon inutiles. Fermer
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Réduction du tabagisme : ce qu'on n'a jamais osé vous dire
Par DAN38 16/06/11 - 17.17
J'ai 69 ans et je fume depuis l'âge de 15-16 ans, mon souffle est court et je crache. Le risque de bronchite obstructive ne m'aide pas à galvaniser mon énergie pour m'arrêter d Suite...
J'ai 69 ans et je fume depuis l'âge de 15-16 ans, mon souffle est court et je crache. Le risque de bronchite obstructive ne m'aide pas à galvaniser mon énergie pour m'arrêter de fumer. Le snus abaisse le risque tabagique de 90%, fort bien, mais il est interdit en France ! Conflit d'intérêt entre recettes fiscales et santé publique ! Quelqu'un pourrait-il m'indiquer comment m'en procurer ? Fermer
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