Zoom sur la contraception hormonale

Délivrées sous forme de pilules, patch, anneau ou stérilet, les hormones sont utilisées pour la contraception. Estrogènes et/ou progestérone bloquent l’ovulation et modifient les muqueuses, empêchant les spermatozoïdes d’atteindre leur but et rendant la nidation impossible. A vous de choisir la méthode qui vous convient le mieux.
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La pilule

Méthode contraceptive la plus utilisée, la pilule est très efficace, mais contraignante. Le fait de devoir prendre un comprimé à heure fixe pendant 21 jours puis d’arrêter pendant 7 jours exactement avant d’entamer une nouvelle plaquette, mène à de fréquents oublis, qui diminuent la sécurité de cette contraception.

Certaines pilules sont oestroprogstatives (elles contiennent des estrogènes et de la progestérone), d’autres uniquement progestatives. Toutes existent sous différents dosages, les mini-pilules étant les plus faiblement dosées. Le choix repose sur des facteurs de risques individuels, à discuter avec son médecin, et sur les caractéristiques des menstruations : syndrome prémenstruel, règles abondantes…

La pilule du lendemain, une pilule à part

En cas de rapport sexuel non protégé, il existe une solution d’urgence : la pilule du lendemain ou du surlendemain (à prendre le plus rapidement possible après un rapport à risque ou jusqu'à respectivement 3 et 5 jours). Mais attention, il s’agit bien d’une contraception occasionnelle. Pas question de l’utiliser comme une pilule contraceptive classique.

Le patch contraceptif

Le patch diffuse des hormones en continu au travers de la peau (estrogènes et progestatifs). Il faut cependant le changer toutes les semaines, en respectant un arrêt de 7 jours toutes les 3 semaines.

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Source :  Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), www.choisirsacontraception.fr