Voyage en avion : attention aux contre-indications
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Mal de l’air ?

Il n’est pas réservé à la voiture et au bateau, même s’il est moins fréquent en avion, en ce qui concerne les adultes. Vous pouvez tout à fait souffrir de nausées à bord. Quelques précautions sont à prendre pour éviter que votre voyage ne se termine par des hauts le cœur. Avant d’embarquer, résistez aux orgies culinaires et aux plats arrosés. Choisissez une place stratégique au centre de l’avion pour limiter l’apparition du redouté mal au cœur. Adoptez une position semi-couchée en fermant les yeux pour essayer de vous décontracter au maximum. Vous pouvez prendre un antinauséeux avant le voyage et demander une tisane aux hôtesses.

Dormez sur vos deux oreilles...

Vos oreilles sont malmenées en avion à cause de la dépression barométrique. Les affections ORL restent une contre-indication temporaire au vol, de la sinusite à l’otite. En cas de rhume, prévoyez un décongestionnant nasal pour votre confort. Au décollage, pour les personnes sensibles des oreilles, mâchez un chewing-gum pour limiter les manifestations d’oreilles bouchées. Les personnes souffrant de problème au niveau de l’oreille interne comme la maladie de Ménière, éviteront les vols long courrier pour ne pas déclencher une crise.

Un vol avec une maladie cardiovasculaire ?

Mieux vaut éviter de prendre l’avion sans un avis médical au préalable. Certaines situations sont des évidences. En cas d’accident vasculaire cérébral ou d’infarctus, accordez-vous une phase de repos sans vol en prévision. Le principal problème provient de la baisse de la pression de l’oxygène en cabine qui peut venir perturber certaines affections cardiaques. Le pacemaker n’est pas une contre-indication, mais évitez de passer le portique de détection pour ne pas biper. Une hypertension bien encadrée ne pose pas de souci. En règle générale, à condition que votre état soit stable et que vous ayez vos médicaments à portée de main, vous pouvez prendre l’avion, mais par mesure de précaution, informez votre médecin au préalable.

Le syndrome de la classe économique

Le plus grand luxe est l’espace, mais tout le monde n’a pas la chance de voyager en classe affaires qui offre le confort d’une place optimale pour vos jambes. Pour des vols courts, la classe éco ne posera pas de problème. Si vous avez 10 heures à passer confinée sur votre siège, des précautions seront nécessaires pour éviter des thromboses veineuses déclenchées par une position assise prolongée. Le sang circule plus difficilement ce qui augmente le risque d’embolie pulmonaire. Mais pas d’inquiétude à avoir si vous prenez la peine de soulager vos veines pendant le voyage en vous levant régulièrement pour déambuler un peu en cabine. Quelques exercices de rotation des pieds pour décompresser les mollets endoloris favoriseront la circulation du sang. Prenez le temps de vous étirer et de changer de position régulièrement, quitte à embêter votre voisin. Si besoin, portez des bas de contention. Parlez-en à votre médecin.

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Source : Côté Santé.