Verrue : les endroits les plus à risque

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Les verrues représentent souvent une hantise pour les parents et il est, en effet, difficile d'y échapper. Pourquoi les enfants sont-ils aussi souvent contaminés ? Explications avec le Dr Claudine Blanchet-Bardon, dermatologue et spécialiste du sujet.

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Ces petites excroissances de chair semblent pulluler sur le corps de certains enfants. Et les chiffres le confirment. La plupart de nos têtes blondes vont développer des verrues communes. Rondes, brunes et rugueuses, elles se situent généralement sur leurs mains.

Terriblement banal, cet événement est pourtant une hantise pour de nombreux parents, qui s'interrogent notamment sur les endroits les plus à risque de contagion. Faisons le point.

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Tatamis, piscine et salle de sport…

Dans l'esprit collectif, un lieu de contagion qui domine nettement les autres : la piscine municipale. Une zone est même une source particulière de dégoût, le pédiluve. Pourtant, la contamination s'effectuerait plutôt au niveau du plongeoir, qui offre une surface rugueuse.

Les parents inquiets sont également rapides à accuser le tatami du cours de judo, le vestiaire de la salle de sport ou encore le sable de la plage… Bref, les zones à risque ne manquent pas. Mais inutile de s'imaginer capable d'épargner son enfant.

Dans les faits, "le virus responsable des verrues est partout : sur les carrelages des salles de bain, sur les tapis de judo, peut-être même sur la terre battue. Il est impossible d'y échapper", souligne le Dr Claudine Blanchet-Bardon, vice-présidente du Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV).

D'ailleurs, cette spécialiste attire l'attention des parents sur un risque souvent ignoré : "le virus peut être introduit à la maison ou à l'école par des porteurs apparemment sains." Il n'existe donc aucun refuge.

 
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