Pilule abortive : pas d'inquiétude pour les grossesses suivantes

La pilule abortive ou interruption volontaire de grossesse (IVG) médicamenteuse est-elle bien dénuée de risque pour les grossesses futures ? Le suivi de 12.000 grossesses survenues à l'issue d'une IVG le confirme.
Sommaire

IVG chirurgicale et IVG médicamenteuse

Il existe deux techniques d'interruption volontaire de grossesse (IVG) : l'IVG chirurgicale, par aspiration, et l'IVG médicamenteuse. La première est autorisée jusqu'à 14 semaines d'aménorrhée (à compter du début des dernières règles) ou 12 semaines de grossesse (à partir de la date de fécondation), et la seconde jusqu'à 7 semaines d'aménorrhée ou 5 semaines de grossesse.

IVG et futures grossesses

L'IVG médicamenteuse repose sur la prise de la pilule abortive RU 486 (Mifégyne®), puis deux jours plus tard, de deux comprimés de Gymiso® pour expulser l'oeuf. En 2000, dans le monde, plus de 3 millions de femmes ont eu recours à cette méthode. Même si elle n'est pas totale, cette alternative à l'aspiration utérine est d'une grande efficacité (95% d'expulsion complète de l'embryon). Sans intervention chirurgicale, le risque de complications sérieuses est minime. Et enfin, elle est considérée comme sans effet secondaire marquant.

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Source : Virk J. et coll., N. Engl. J. Med., 357 : 648-653, 2007.