Ni troubles érectiles ni stérilité chez les cyclistes

© Istock

Les hommes peuvent s’adonner au vélo sans arrière-pensée.

Cette activité physique et sportive n’est pas associée à des troubles de l’érection ou de la fertilité, contredit une nouvelle étude britannique.

En revanche, chez certains cyclistes, le vélo semble légèrement augmenter le risque de cancer de la prostate.

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Pas plus de troubles érectiles ou de la fertilité chez les cyclistes

Cette étude publiée dans le Journal of Men's Health a été menée auprès de 5.282 cyclistes hommes. Après interrogatoire sur leur état de santé en général et leurs activités sportives, il s’avère que la pratique du vélo n’augmente pas les troubles de l’érection ni les risques de stérilité. En effet, par rapport à une population témoin qui ne fait pas de vélo, les cyclismes ne sont pas plus touchés par ces deux problèmes.

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Attention toutefois, il existerait un risque légèrement accru de cancer de la prostate chez les cyclistes de plus de 50 ans qui pratiquent plus de 4 heures de vélo par semaine.

Les femmes cyclistes aussi ?

Cette étude n’ayant porté que sur les hommes, il convient de se référencer aux anciennes publications, lesquelles ont mis en évidence des troubles sexuels liés à une pratique assidue du vélo. Par exemple, cette étude publiée en 2006 avait montré une diminution de la sensation vaginale et une perturbation de la qualité de vie sexuelle.

Au final, les chercheurs suggèrent à tous, aux hommes et aux femmes, de profiter des évolutions technologiques et d’utiliser des selles à la fois plus performantes et plus confortables… Avoir mal sur une selle de vélo n’est pas une finalité en soi, d’autant plus si elle risque de comprimer les organes génitaux...

Publié par Rédaction E-sante.fr le Mardi 15 Juillet 2014 : 17h17
Mis à jour le Mercredi 16 Juillet 2014 : 09h35
Source : Hollingworth M. et al., Journal of Men's Health. June 2014, 11(2): 75-79. doi:10.1089/jomh.2014.0012, http://online.liebertpub.com/doi/full/10.1089/jomh.2014.0012. Guess M.K. et al., TheThe Journal of Sexual Medicine 3 (6) : 1018-27, November 2006.
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