Le vélo : excellent pour la forme, et en particulier pour le coeur !

A l'évidence, la pratique du vélo en ville s'intensifie. Qu'il pleuve ou qu'il vente, on en voit de plus en plus se faufiler entre les files de voitures et autres engins motorisés. Pour notre plus grand bien! Car faire du vélo, c'est aussi faire du bien à son coeur et à sa santé cardiovasculaire en général.
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Les bienfaits du vélo analysés

En Grande-Bretagne, le docteur Mayer Hillman a consacré toute sa vie à promouvoir les modes de transport alternatifs. S'il n'en tenait qu'à lui, le vélo passerait d'ailleurs dans la catégorie du moyen de transport prioritaire. Depuis des années, ce docteur en médecine, doublé d'un architecte-urbaniste, fait campagne pour les deux roues. Dans une de ses études, il intégrait les dangers que l'on court à vélo (surtout les chutes) et le gain de santé général obtenu dans le cadre d'une utilisation régulière. Il s'agit d'une équation complexe. Mais Hillman est arrivé à la conclusion que les bénéfices étaient vingt fois supérieurs aux risques et que, de façon générale, la pratique régulière du vélo allongeait l'espérance de vie de deux ans minimum.

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Des muscles plus performants grâce au vélo

Le vélo renforce quasiment tous les groupes musculaires du corps surtout ceux de la nuque, les triceps brachiaux, les dorsaux, les cuisses et les jambes. Contrairement à ce que l'on imagine souvent, le vélo ne fait pas gagner beaucoup de masse. Pas de risque donc de se faire de gros mollets. Au contraire, le vélo rend les muscles plus toniques et efficaces, surtout lorsqu'il s'agit de brûler les graisses. En conséquence de quoi, les jambes s'affinent! Le mouvement de pédalage améliore aussi la capillarisation musculaire. Rappelons que le terme désigne la multiplication des petits vaisseaux sanguins, appelés "capillaires" car ils ont l'épaisseur d'un cheveu (capillus, en latin). Le tissu musculaire se trouve mieux oxygéné et la chaleur se propage aussi plus efficacement dans l'ensemble de l'organisme.

Publié le 22 Février 2010
Auteur(s) : Gilles Goetghebuer, journaliste santé
Source : Voir le site (en anglais) du Dr.
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Mayer Hillman: www.mayerhillman.com