Cellulite ou gras en trop ?

Dans quelques semaines, il va falloir se déshabiller et penser au maillot de bains des vacances.

C’est alors que l’on va affronter le spectacle de bourrelets antipathiques ruineurs de moral et cette affreuse cellulite que l'on aimerait tant cacher !

Bourrelets, cellulite : comment faire la différence et comment les éliminer sans danger pour la santé ? 

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Les bourrelets, c’est quoi ?

De la graisse, stockée dans le tissu adipeux.

Celui-ci est composé de cellules appelées « adipocytes » qui, au gré des circonstances de la vie, se remplissent ou se vident du gras qui y est stocké.

Le gras est réparti sur tout le corps mais de façon très inégale.

Chez les messieurs, il se loge surtout sur le buste (d’où leur gros ventre quand ils en ont trop) : leurs fesses et leurs cuisses n’en sont nappées que d’une fine couche.

Tandis que chez les dames, c’est le contraire : ce gras est installé sur le bas du corps, d’où leur popotin parfois trop généreux.

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On n’y peut rien, c’est comme ça, c’est physiologique. Cette localisation est gouvernée par les hormones : la testostérone pour les mâles et les œstrogènes pour les femelles !

Les femmes sont toujours plus grasses que les hommes

On ne peut rien non plus au fait que les dames sont normalement plus fournies en gras que les messieurs. Chez eux, la graisse représente 12 % de leur poids normal et chez elles, c’est deux fois plus : 25 %. Pourquoi ?

Le tissu adipeux est un réservoir d’énergie.

Ca n’est pas nouveau, cela remonte aux origines des humains et à la fonction uniquement féminine qui est de faire des enfants. Celle-ci exige beaucoup d’énergie physique : il faut environ 80 000 calories pour fabriquer un bébé et d’autres milliers ensuite pour l’allaiter.

Depuis toujours, les femmes sont formatées pour stocker efficacement l’énergie nécessaire à cela, même en cas de famine. Alors que les hommes l’ont été pour disposer d’une énergie immédiate afin d’aller courir après le mammouth pour approvisionner et nourrir leur famille.

Des milliers de siècles plus tard, contrôle des naissances et provisions dans les supermarchés n’ont rien changé à cette absence totale de parité concernant la quantité de tissu adipeux. Ni au fait que la graisse stockée sur les fesses et les cuisses féminines est toujours plus difficile à éliminer que la graisse masculine (quand il y en a trop).

Publié par Carolina Gelitti, journaliste le Lundi 03 Mars 2014 : 08h30
Mis à jour le Lundi 03 Mars 2014 : 16h07