Cancer du sein : questions de femmes
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La pratique d'un sport est-elle possible après l'opération ?

Il est tout à fait possible de pratiquer un sport. En facilitant la reprise des relations avec les autres, il peut aider à se réintégrer dans sa famille, en société, dans la vie professionnelle, à maîtriser son stress... et son poids. Il est néanmoins important de ménager l'épaule et le bras du côté du sein traité. Il faut éviter le plus possible les mouvements brusques, les étirements, les contractions musculaires brutales et les gestes violents. Les mouvements contre résistance (musculation, haltérophilie) sont interdits car ils peuvent favoriser l'apparition d'un lymphœdème (gonflement du bras ou "syndrome du gros bras) chez les patientes ayant subi un curage axillaire (opération consistant à enlever les ganglions sous le bras). Afin de réduire ce risque, les médecins conseillent d'ailleurs souvent la pratique de la natation. La marche, la danse et la gymnastique sont également recommandées.

Quelle que soit l'activité que la femme souhaite entreprendre, l'important est qu'elle fasse ce dont elle a envie. Elle doit adapter son activité à sa forme physique, à ses besoins et à ses désirs. Il ne faut pas hésiter à demander des conseils au médecin ou au kinésithérapeute.

Une grossesse est-elle possible après un traitement contre le cancer du sein ?

En cas de désir d'enfant, il ne faut pas hésiter à en parler à son gynécologue. Une grossesse est envisageable après un cancer du sein, sauf si l'activité des ovaires a été supprimée par une chirurgie ou une radiothérapie. Le médecin en informe alors la patiente au moment de la décision thérapeutique. Le cancer du sein en lui-même n'influence pas le déroulement d'une grossesse. Il n'y a pas spécialement de risque de faire une fausse couche ou d'avoir un enfant anormal. Cependant, il vaut mieux attendre un peu avant de débuter une grossesse. Selon le type de cancer du sein et son stade d'évolution, ce délai peut varier. On sait que le risque de récidive diminue avec le temps : la majorité des récidives surviennent dans les cinq années qui suivent la fin des traitements. Après cinq ans, les rechutes sont possibles mais plus rares. Pour cette raison, le médecin conseille classiquement, selon les situations, d'attendre entre deux et cinq ans avant d'envisager une grossesse.

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