3 principes pour s'adonner sans risque à la sodomie

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Douleurs, fissures anales… La sodomie est une pratique sexuelle qui peut parfois faire peur mais qui, si elle est bien réalisée, peut conduire à un plaisir intense. Voici quelques conseils pour atteindre l’orgasme anal sans crainte.

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L’hygiène intime… oui, mais sans excès !

L’une des principales inquiétudes lorsque l’on débute cette pratique, c’est la propreté. Beaucoup de personnes pensent, à tort, que le rectum est sale parce qu’il contient des selles. Or, ce n’est pas le cas. En dehors du processus de défécation, la cavité rectale est dépourvue de tous résidus. Si avoir une bonne hygiène intime est indispensable, elle ne doit pas être trop assidue. Les lavements, par exemple, sont à utiliser avec modération.

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La lubrification… oui, très importante !

Contrairement au vagin, la région anale ne bénéficie pas d’un système particulier de lubrification. Mais pour que la pénétration se déroule sans douleur, elle est pourtant indispensable. Il est donc conseillé d’opter pour des préservatifs épais qui seront plus résistants aux frottements et d’utiliser des lubrifiants artificiels spécialement conçus pour la sodomie. Ces deux précautions permettront de limiter le risque de fissures anales.

Les démangeaisons… on attend un peu !

Il n’est pas recommandé de pratiquer le sexe anal lorsque l’on souffre d’hémorroïdes ou d’une infection de la zone rectale. La sodomie peut occasionner de micro-lésions qui vont constituer une porte d’entrée idéale pour les bactéries. Il est donc préférable de traiter d’abord l’affection avant de s’adonner au plaisir anal. Pour des raisons annexes, il ne faut jamais passer de la pénétration anale à la pénétration vaginale. Les bactéries qui colonisent l'intestin peuvent en effet provoquer des infections vaginales ou urinaires.

Publié par La Rédaction E-Santé le Vendredi 29 Juin 2018 : 18h32
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