10 stars qui ont subi une greffe d’organe

Pour de nombreux malades, la greffe d’organe est le seul espoir d'avoir un jour une vie “normale”, et surtout plus longue. 10 célébrités ont pu survivre à de graves pathologies grâce à ce type d’opération. La médiatisation de leur combat a permis de mettre ce don - très impacté par la COVID-19 - en lumière.
10 stars qui ont subi une greffe d’organe

La transplantation est une opération chirurgicale consistant à remplacer un organe malade par un sain provenant d'un donneur décédé ou vivant. En France, plus de 63 000 personnes vivent grâce à une greffe. 

Greffes d'organe : une baisse de 25% en 2020

L’activité de prélèvement et de greffe d’organes a été fortement perturbée par l’épidémie de la covid-19 en 2020. Selon les données transmises par l'Agence de la biomédecine le 11 février 2021, 4417 greffes opérations ont été réalisées en 2020 dont 400 à partir de donneurs vivants. Cela représente une baisse de 25% par rapport à l'année précédente.

L'organisation précise : "la baisse d’activité a été moins sensible pour les organes pour lesquels il n’existe pas de traitement de suppléance : le cœur a ainsi connu une baisse d’environ 13 %. La baisse observée sur le foie est de 17 % et de -26 % pour le poumon". Elle poursuit : "la baisse a été plus marquée sur les organes pour lesquels il existe un traitement de suppléance, dont le rein (-29 %) et le pancréas (-60 %). 

Pour mémoire, différents tissus et organes peuvent faire l’objet d’une greffe : cœur, foie, rein, cœur - poumon, pancréas, os – cartilage, cornée, peau et plus rarement les intestins.

De très nombreux malades sont inscrits sur la liste nationale d’attente des dons d'organes, gérée par l’agence de la biomédecine. Et malheureusement, certains patients sont emportés par leur pathologie avant d’avoir pu en bénéficier. L’association France Transplant précise, en effet, qu’entre 500 et 600 patients meurent chaque année faute d'avoir pu recevoir un organe.

Don d'organe : comment devenir donneur ?

Le don post-mortem

En France, le don post-mortem repose sur trois règles établies par la loi du 22 décembre 1976 :

  • Le consentement présumé : toute personne peut être donneur à moins qu’elle n’ait exprimé son refus de son vivant.
  • La gratuité : le don doit être gratuit.
  • L’anonymat : le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur et réciproquement. “La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, si elle le demande à l’équipe médicale qui l’a suivie”.

Le don d’organes est possible à tout âge. Même si le sujet peut sembler difficile à aborder, il est conseillé d'en discuter avec ses proches afin de faire connaître sa volonté sur la question.

Le don de son vivant

Le don d’organe de son vivant représente 9% du total des greffes : il concerne essentiellement l’un des deux reins. Il ne peut bénéficier qu’à un malade proche. C'est-à-dire le cercle familial ou une personne avec qui on a un lien affectif "étroit et stable" depuis au moins deux ans.

Le donneur doit être majeur et remplir des conditions médicales très strictes (opération chirurgicale sans risque, état de santé, consentement libre…).

Ainsi que le don provient d’un défunt inconnu ou d’un proche, il sauve chaque année de nombreuses personnes. Découvrez 10 célébrités qui lui doivent la vie dans notre diaporama.

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Source : Communiqué de presse Agence de la Biomédecine, 11 février 2021