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Electrochocs : non aux idées fausses

Electrochocs : non aux idées fausses
Les électrochocs entraînent peu d'effets indésirables et sont parfois utiles dans les maladies psychiatriques graves.

Les électrochocs ont mauvaise réputation. Au moment de leur introduction en médecine, dans les années 1940, ils étaient en effet pratiqués sans anesthésie. Ils provoquaient alors des contractions musculaires impressionnantes. Pour éviter les fractures qu'auraient provoqué des violents mouvements des membres, les patients étaient attachés. A cette époque (avant que les électrochocs soient pratiqués sous anesthésie) les effets indésirables atteignaient alors 40 % des malades, et certains d'entre eux étaient redoutables, puisque des fractures vertébrales ont parfois été observées.

Des conditions satisfaisantes de sécurité et de confort

De nos jours, les conditions sont tout à fait différentes. Chaque séance dure une dizaine de minutes, pendant lesquelles le malade est placé en anesthésie générale. Ses muscles restent relâchés grâce à des substances dérivées du curare, qui empêchent toute contraction.. La pratique des électrochocs, encore appelée sismothérapie ou électroconvulsivothérapie, se pratique donc actuellement dans des conditions normales de confort.


Cet article n'a pas fait l'objet de révision depuis cette date. Il figure dans le planning de mises à jour de la rédaction.

Sources : Prescrire Rédaction " Electrochocs : quelles indications validées ? " Prescrire 2000 ; 20 (203) : 139-140 ANAES "Indications et modalités de l'électroconvulsivothérapie. Recommandations pour la pratique clinique" Paris janvier 1998 : 14 pages

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