Yeux qui pleurent : comment en finir avec le larmoiement ?
Utiliser des larmes artificielles
La sécheresse oculaire se caractérise par un déficit de larmes. Or, ces dernières sont essentielles au maintien d’une bonne hydratation des yeux. Pour compenser cette carence, certains ophtalmologistes préconisent l’application de larmes artificielles au terme d’un bilan oculaire complet. Généralement, les collyres prescrits sont composés d’acide hyaluronique.
Contrôler votre environnement
Pour limiter au maximum une production excessive de larmes, il faut éviter les environnements propices à l’assèchement des yeux. En cas de sécheresse oculaire, il est donc recommandé de ne pas surchauffer son intérieur, ni de s’exposer devant des ventilateurs ou des climatiseurs. Si vous êtes contraint de rester dans ce type d’espaces, pensez à cligner plus fréquemment les yeux afin d’assurer leur lubrification.
Consulter un professionnel
Lorsque la sécheresse oculaire devient trop handicapante, il est parfois nécessaire de déboucher les voies lacrymales qui n’assurent plus correctement leur mission d’évacuation des larmes. Dans le langage médical, cette intervention chirurgicale répond au nom de dacryocystorhinostomie. Pratiquée sous anesthésie générale ou locorégionale, cette opération consiste à recréer une liaison entre les fosses nasales et les voies lacrymales.
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