Votre chien ne peut pas se passer de jeu!

En plus de son rôle évident de plaisir et de divertissement, le jeu apporte à votre ami canin une compréhension de sa place dans la hiérarchie familiale. Il contribue donc d'une manière agréable à son éducation.
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Jouer pour contrôler son partenaire

Le jeu est une activité pratiquée par tous les mammifères en bonne santé. Il existe desvariantes en fonction de l'âge des individus et la diversité des jeux dépend du niveaud'évolution de l'espèce concernée. Mais il existe un point commun à tous les jeux desdifférentes espèces, y compris l'espèce canine: l'activité ludique consiste toujours en une simulation decombat ou de prédation, dont le but est d'obtenir le contrôle de l'autre.En outre, le jeu permet d'assimiler des informations de manière agréable et est favorisel'éveil des joueurs envers les autres et envers leur environnement.

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Utilité du jeu

Dès 4 semaines, le chiot se déplace seul et commence à jouer avec ses frères, ses soeurs et sa mère.Ces jeux sont très importants notamment pour l'apprentissage du contrôle de la morsure. Eneffet, en mordillant les membres de sa famille et en entendant les cris consécutifs à ces morsures, lechiot apprend qu'il doit maîtriser la pression de sa mâchoire et que l'on peut jouer sans mordre nisauter sur son partenaire. Ainsi, le jeu a un rôle éducatif indispensable pour obtenir un chienqui ne sera pas dangereux pour la société. Le jeu est aussi l'occasion d'apprendre au chienles ordres de bases ("viens ici", "assis") tout en s'amusant.De plus, les activités ludiques permettent au chien de se positionner dans la hiérarchie au sein de lafamille. Les membres humains devant toujours garder l'ascendant sur le chien et imposer des limites:ce sont eux qui sont à l'initiative et qui décident de l'arrêt de la séance de jeux. Lors de celle-ci, tout mordillement ou comportement inadéquat du chien sera sanctionné par un "non!" et/ou parl'arrêt de la séance. Enfin et surtout, le jeu permet au chien de prendre du plaisir et dedévelopper encore la complicité qui l'unit à son propriétaire.

 
Publié par Anne Pensis, vétérinaire le Vendredi 04 Janvier 2008 : 01h00
Mis à jour le Lundi 07 Janvier 2008 : 01h00