Victime d’un traumatisme crânien après avoir reçu une boule de bowling en pleine tête

© Istock

Une boule de bowling a expédié une jeune femme des Deux-Sèvres à l'hôpital. Elle a reçu un coup alors qu'elle tentait de séparer deux hommes lors d'une altercation.

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Sa bonne volonté n'a pas été récompensée. Dans la nuit du 22 décembre 2017, une altercation a éclaté entre deux hommes au Bowling Stadium de Niort (Deux-Sèvres). Une jeune femme a fini aux urgences pour avoir tenté de les séparer. Elle a été frappée à la tête avec une boule de bowling.

Le sport n'a visiblement rien d'un sport familial pour les deux bagarreurs à l'origine de l'empoignade. D'aprèsLa Nouvelle République, la dispute est partie d'un strike raté. Le malheureux a alors accusé un autre bowleur de l'avoir gêné dans son tir.

En tentant de les séparer, la victime a reçu un coup administré à l'aide d'une boule de 7 kilos, selon le parquet de Niort, cité par France Bleu Poitou.Le choc a, sans surprise, provoqué un traumatisme crânien. Hospitalisée en urgence, la jeune femme est dans un état sérieux mais stable.

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L'agresseur, qui s'est rendu spontanément aux autorités, a fini par reconnaître son intention de blesser son adversaire. Il comparaîtra fin janvier devant le tribunal correctionnel de la ville pour "violences volontaires avec arme ayant entraîné 8 jours d'ITT" (incapacité totale de travail).

La guérison prend du temps

La victime va, quant à elle, suivre un long processus de récupération. En effet, le traumatisme crânien est une blessure cérébrale de gravité variable. Elle se manifeste par des troubles neurologiques variés – allant de la céphalée à l'aphasie – mais aussi des nausées et une perte de connaissance.

La prise en charge de ces blessures varie selon l'état du patient. Les cas les moins sévères se voient prescrire un repos à domicile. Mais une hospitalisation peut être nécessaire, en service de neurochirurgie si la conscience du patient est altérée.

Il faut du temps pour guérir d'un traumatisme crânien. Outre cette nécessaire patience, les médecins peuvent intervenir pour limiter les lésions – en contrôlant la pression intracrânienne ou en évacuant les hématomes par exemple.

La plupart des victimes récupèrent sans séquelles (90 %) mais il arrive que les lésions soient trop sévères pour permettre un rétablissement complet. Les patients peuvent alors souffrir de maux de tête chroniques, d'épilepsie, de pertes d'équilibre ou encore voir leurs capacités cérébrales dégradées. Une rééducation en service spécialisé peut en limiter l'ampleur.

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