Roséole de l'enfant : fréquente, virale, mais bénigne !
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Quelles sont les complications possibles de la roséole ?

Même si la roséole est bénigne dans l’énorme majorité des cas, il convient de rester vigilant car la fièvre peut-être élevée.

Emmenez immédiatement votre enfant chez le médecin si :

  • sa fièvre ne baisse pas malgré les médicaments,
  • si son état général s’aggrave et s’il refuse de boire,
  • si vous le trouvez très irritable ou somnolent.

S’il n’est que très rarement à l’origine de complications chez les enfants, une première exposition au virus de la roséole peut s’avérer grave quand elle survient à l’âge adulte. Elle peut être à l’origine d’une méningo-encéphalite (infection des tissus cérébraux) ou d’une hépatite (inflammation du foie). Heureusement, on estime qu’environ 95% des patients sont touchés par le virus de la roséole au cours de la petite enfance.

Roséole : le virus HVV6 en cause

La roséole, dont le nom médical est l’exanthème subi, doit son surnom de sixième maladie au virus qui cause son apparition : le Virus Herpès Humain 6 (HHV6).

Une fois qu’il déclenche une première infection, la roséole infantile, le virus se met en sommeil et se réactive à intervalles réguliers, tout au long de la vie. Chez les personnes en bonne santé, cette réactivation n’est accompagnée d’aucun symptôme et ne représente aucun danger.

Par contre, chez les personnes immunodéprimées (malades du sida par exemple), le virus peut cependant entraîner des complications sérieuses.

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Source : Merci au Docteur Jacques Lombet, pédiatre, CHR Citadelle.