Roséole de l'enfant : fréquente, virale, mais bénigne !

Difficile parfois de s'y retrouver parmi les nombreuses maladies qui touchent l'enfant en bas âge.

Comment reconnaît-on la roséole ?

Comment la traiter ?

Zoom sur unemaladie virale fréquente et, heureusement, bénigne !

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Quels sont les symptômes de la roséole ?

La roséole est une maladie qui touche essentiellement les enfants de 0 à 4 ans. Son pic de contamination se situe entre 6 mois et 2 ans.

Diagnostiquer une roséole chez un petit enfant est très difficile. Pourquoi ?

Simplement parce que les symptômes de cette maladie passent facilement inaperçus.

Généralement, la roséole se manifeste par unefièvre subite et élevée (jusqu’à 40°C) mais n’est accompagnée d’aucune autre manifestation physique. Du moins, au début.

Ce n’est qu’une fois que la fièvre est retombée, qu’apparaît l’éruption cutanée. Caractéristique de la roséole, celle-ci prend la forme de petites taches colorées rougeâtres qui apparaissent essentiellement sur le torse mais peuvent s’étendre au cou et aux jambes.

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Petite astuce pour s’assurer qu’il s’agit bien de la roséole : les taches rougeâtres blanchissent lorsque l’on appuie dessus.

Soigner la roséole : attention à la précipitation !

Traiter la roséole revient à traiter la fièvre provoquée par l’infection.

Pour cela, les pédiatres préconisent l’utilisation du paracétamol.

Deux conseils de base peuvent aussi être appliqués pour aider à faire baisser la fièvre : ne pas trop couvrir son enfant et s’assurer qu’il soit bien hydraté.

L’éruption cutanée liée à la roséole ne démange pas et n’est pas douloureuse. Elle ne provoque donc aucun inconfort chez le bébé ou le petit enfant : inutile d’appliquer quoi que ce soit sur la peau de votre petit ! De plus, l’éruption disparaît toute seule après un ou deux jours, voire seulement quelques heures.

Il peut même arriver que la roséole ne s’accompagne pas d’une éruption cutanée. Sa survenue ne se manifeste que par un bref épisode fiévreux, passant généralement inaperçu.

 
Publié par Stéphanie Koplowicz, Journaliste Santé le Lundi 05 Novembre 2012 : 00h00
Mis à jour le Lundi 05 Novembre 2012 : 21h13
Source : Merci au Docteur Jacques Lombet, pédiatre, CHR Citadelle. 
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