Octobre rose : élargissement du dépistage

© Istock

Cette année encore, la campagne nationale d’information « Octobre rose » est axée sur le dépistage.

La nouveauté est un élargissement du dépistage organisé aux femmes de moins de 50 ans mais qui présentent des risques particuliers.

Publicité

Une femme sur huit sera concernée dans sa vie par le cancer du sein

Le cancer du sein représente le cancer le plus fréquent chez la femme et la 1ère cause de décès féminin par cancer dans notre pays.

Or détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans plus de 90 % des cas et être soigné avec des traitements moins agressifs, moins mutilants ou entraînant moins de séquelles.

Pourtant ce dépistage présente une très bonne efficacité, garantie par un système de double lecture.

La mobilisation nationale contre le cancer du sein passe donc par l’incitation au dépistage.

Les autorités ont mis en place un dépistage organisé s’adressant à toutes les femmes de 50 à 74 ans. Mais seules 53% des personnes concernées y participent (et 10% de leur propre initiative).

Publicité
Publicité

Le dépistage s’élargit aux femmes de moins de 50 ans ayant des risques particuliers

En pratique, le dépistage organisé du cancer du sein repose sur une mammographie à réaliser tous les deux ans de 50 ans à 74 ans.

À partir de cette année, la mammographie s’adresse également à certaines femmes plus jeunes ayant un risque aggravé, dit « élevé » ou « très élevé », de cancer du sein.

Cet élargissement « s’inscrit dans les objectifs du Plan cancer 2014-2019 qui prévoit notamment que chaque femme soit orientée vers la modalité de dépistage adaptée à son niveau de risque (moyen, élevé, très élevé) ».

Qui sont ces femmes à risque élevé ou très élevé qui doivent débuter le dépistage plus tôt ?

Les femmes à risque élevé ont des antécédents personnels ou familiaux de cancer ou de maladie du sein, ou ont eu une radiothérapie à haute dose au niveau du thorax.

Elles peuvent bénéficier d’une consultation d’oncogénétique et font l’objet d’un suivi spécifique.

Les femmes porteuses d’une mutation génétique BRCA1 ou 2 sont considérées à « risque élevé » et font également l’objet d’un suivi spécifique.

Publié par Rédaction E-sante.fr le Mercredi 01 Octobre 2014 : 09h56
Mis à jour le Mercredi 01 Octobre 2014 : 11h18
Source : Communiqué du Ministère de la Santé, 24 septembre 2014, http://www.sante.gouv.fr/octobre-rose-2014-marisol-touraine-lance-une-nouvelle-campagne-d-information-sur-le-depistage-organise-du-cancer-du-sein.html.
PUB
PUB

Contenus sponsorisés