La nuit, le temps des allergies

Avec le printemps, la saison des allergies respiratoires revient. Et comme si éternuer toute la journée ne suffisait pas, pour les allergiques, la nuit est souvent un mauvais moment à passer.
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Les allergies respiratoires et le sommeil

Une récente étude sur les allergies et le sommeil a montré que la rhinite allergique, l'une des affections allergiques respiratoires les plus fréquentes, était très souvent accompagnée de troubles du sommeil. Ceux-ci seraient causés, à travers un mécanisme encore mal connu, par une réaction du cerveau à l'inflammation qui touche les tissus du nez. Ce phénomène vient empirer une situation déjà désagréable au départ…

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Des symptômes encore plus gênants la nuit

En effet, les allergies respiratoires, qui s'accompagnent de production importante de mucus, de toux, de tissus congestionnés dans le nez et dans la gorge, semblent parfois associées pour empêcher le sommeil… Pour commencer, la toux ou les éternuements n'aident pas à s'endormir. Et même une fois que l'on a réussi à fermer l'œil, comme le nez est congestionné et bouché, il n'est possible de respirer que par la bouche. Or cette respiration n'est pas optimale sur des longues durées : la congestion empire, les muqueuses deviennent sèches, voire douloureuses. La personne souffrant d'allergie est inconfortable, a soif, et se réveille très facilement. Le résultat de toute cela est un sommeil perturbé, qui rend les journées d'autant plus difficiles avec fatigue, difficultés à se concentrer et éventuellement irritabilité.

Publié le 09 Mars 2009
Auteurs : Marion Garteiser, journaliste santé