Mycose vaginale ou vulvaire : y a-t-il une différence ?

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Les mycoses génitales regroupent les mycoses vaginales et les mycoses vulvaires qui sont très généralement associées. Elles se caractérisent par des démangeaisons et des brûlures de la zone intime. Bénignes, elles doivent cependant être traitées rapidement pour préserver sa santé sexuelle.
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Qu’est-ce qu’une mycose vaginale ?

Une mycose vaginale est une infection causée par la présence excessive du champignon Candida albicans. Il est présent naturellement dans la flore vaginale (appelée flore de Doderleïn), mais il arrive parfois qu’il prolifère en trop grande quantité en cas de déséquilibre de cette flore, causant ainsi une mycose. La prolifération excessive peut par exemple être liée à une grossesse, à des modifications hormonales durant les règles, à une acidité vaginale perturbée par une hygiène excessive de la zone intime ou encore à la prise d’antibiotiques.

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Les symptômes de la mycose vaginale

La mycose vaginale se caractérise par des symptômes spécifiques, comme des démangeaisons vulvaires, une irritation des lèvres, des rougeurs, un prurit vaginal ou des pertes blanches épaisses qui ressemblent à du lait caillé. Ces signes peuvent être associés à un réel inconfort, voire des brûlures pendant les rapports sexuels.

Le traitement de la mycose vaginale

Le traitement le plus fréquent est un traitement local qui associe des ovules vaginaux à insérer directement par le vagin et une crème antifongique à appliquer directement sur les muqueuses. Le partenaire sexuel doit lui aussi être traité afin d’éviter toute récidive de contamination et s’assurer de la bonne santé sexuelle de chacun.

 
Publié par La Rédaction E-Santé le Samedi 26 Mai 2018 : 15h00