« Joueurs Info Service » : au secours des joueurs et de leur entourage

Publié le 25 Janvier 2013 par Rédaction E-sante.fr
Parce que les conséquences d’une pratique excessive du jeu peuvent être très graves (impact financier, isolement, tendances suicidaires…), ADALIS (Addictions Drogues Alcool Info Service) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) viennent de lancer un nouveau portail interactif d’informations et d’aide personnalisée sur les jeux liés à l’argent.
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Quand le jeu n’est plus un jeu…

Selon le Baromètre santé Inpes 2010, un peu plus d’un Français sur cinq joue régulièrement dans l’année et plus de 48 % des 18-75 ans déclarent avoir joué de l’argent.

Pour leur venir en aide comme à leur entourage,une ligne d’écoute a déjà été créée en 2010 (09 74 75 13 13, appel non surtaxé) et plus de 32.000 appels ont été traités.

En 2011, 69 % des joueurs et près de la moitié de l’entourage appelant étaient âgés de 20 à 49 ans. La majorité des appels des proches proviennent du conjoint(e) (38 %) et des parents (26 %).

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Qui sont les joueurs excessifs, les « addicts » au jeu ?

Le jeu excessif se retrouve plus souvent chez les moins de 34 ans et les personnes ayant de faibles revenus. En France, 76 % des joueurs excessifs sont des hommes, 84 % ont entre 25 et 54 ans, 58 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros et la grande majorité vit en ville. Les montants joués augmentent fortement avec le niveau de risque du joueur. La part de joueurs misant plus de 1500 euros par an concerne 48 % des joueurs excessifs, contre 3 % des joueurs sans problème, 10% des joueurs à risque faible et 23 % des joueurs à risque modéré.

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Comment limiter ma pratique de jeu ? Comment gérer mes problèmes d’argent ? Comment préserver mes finances ? Que faire pour l’aider ?

Le nouveau portail interactifwww.joueurs-info-service.fr, qui s’imposait depuis l’autorisation des jeux en ligne sur Internet, répond à de nombreuses questions pratiques et juridiques et oriente les internautes vers des professionnels à l’aide d’un annuaire de 3 000 structures spécialisées en addictologie.

Source : Communiqué de presse Adalis et Inpes, 24 janvier 2013.
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