Hystérectomie : des conséquences physiques et psychologiques...

© Istock

L'hystérectomie consiste à retirer l'utérus d'une femme pour des raisons médicales.

Même si elle est très justifiée, l'hystérectomie est une étape difficile à passer pour les femmes.

PUB

Hystérectomie : retirer l'utérus ou plus

Plusieurs problèmes de santé peuvent justifier une hystérectomie, c'est-à-dire l'ablation de l'utérus :

  • Un cancer de l'utérus ou du col de l'utérus.

  • Un fibrome utérin, bénin, mais qui entraîne des symptômes gênants.

  • Des saignements excessifs ou des douleurs pelviennes qui résistent à tous les autres traitements.

  • Une endométriose grave.

    PUB
  • Un prolapsus utérin.

Selon la cause et la patiente, une hystérectomie peut être plus ou moins étendue (inclure ou pas le col de l'utérus). L'opération peut aussi inclure l'ablation des trompes de Fallope et d'un ovaire ou des deux.

PUB

La conséquence première d'une hystérectomie est l'impossibilité de vivre une grossesse, et la fin des règles.

Si l'on doit également retirer les ovaires, la femme va aussi entrer en ménopause : on parle alors de ménopause chirurgicale. Les conséquences sont donc aussi très différentes si la femme est déjà ménopausée ou non !

L'hystérectomie, un symbole douloureux

L'utérus n'est pas un organe comme les autres : c'est là que les femmes peuvent abriter et faire grandir l'enfant à naître. L'utérus est donc associé à la fertilité et même à la féminité.

Si la ménopause débute à cette occasion, le symbole est plus fort encore.

C'est pourquoi quand une femme doit subir une hystérectomie, les répercussions psychologiques sont fréquentes.

Publié le 21 Janvier 2013 | Mis à jour le 03 Mai 2016
Auteur(s) : Marion Garteiser, journaliste santé
Source : (1) Pinar, G.
Voir + de sources
et al., Clin J Oncol Nurs., 2012 - (2) Vandyk, AD. et al., J Obstet Gynecol Neonatal Nurs., 2011 - (3) McPherson, K. et al., Health Expect., 2005 - (4) Nathorst-Böös, J et al., Gynecol Obstet Invest, 1992 - (5) Fram, KM. Et al., Arch Gynecol Obstet, 2012.