5 raisons de faire chambre à part !

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Dormir séparément, le début de la fin ? Pas forcément ! Loin de sonner le glas de la relation, faire chambre à part peut même se révéler salvateur dans certaines situations. Le point sur les bonnes pratiques et pièges à éviter avec Gislaine Duboc, sexologue et conseillère conjugale à Paris.

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Faire chambre à part permet de respecter son horloge biologique

Dans l’imaginaire collectif, le lit conjugal incarne l’union du couple et l’idée de faire chambre à part est un véritable tabou. "En général, la séparation des lits est très mal vécue, c’est rassurant d’avoir un pied qui touche l’autre", explique Gislaine Duboc. Pour certaines personnes, c’est l’inverse. Elles ont besoin de dormir seules car elles se sentent plus en sécurité. Tout est une question de point de vue et chacun fait ce qu’il veut, tant que le couple y trouve son compte. Mais la question du rythme biologique est un faux problème. "Pour mettre en avant cet argument, il faudrait vraiment que les deux membres du couple aient des rythmes très différents, c’est-à- dire que l’un vive le jour et l’autre la nuit", commente la spécialiste. Et d’ajouter : "Si l’un des deux veut se coucher avant, il peut conseiller à son partenaire d’être plus précautionneux pour ne pas le réveiller".

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Faire chambre à part permet de booster sa libido

On a tendance à penser qu’en créant le manque, on entretient le désir. "Au contraire, car c’est dans la nuit que les corps se rapprochent. Si l’idée de s’inviter l’un et l’autre dans la chambre est romantique, elle n’est pas forcément valable parce que souvent, on est surpris par le désir au cours d’un rêve ou suite à une discussion", corrige la spécialiste. En revanche, il est primordial de faire chambre à part lorsqu’il y a une différence de libido. "Lorsque l’un a du désir et pas l’autre, cela crée un sentiment de frustration très mauvais pour le couple, surtout pour celui qui en a. Il vaut donc mieux laisser chacun face à sa réalité", précise Gislaine Duboc.

Publié le 04 Mai 2018
Auteur(s) : Julie Giorgetta, journaliste santé
Validé par : Gislaine Duboc, Sexologue
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