Diagnostic difficile : attaque de panique ou épilepsie ?
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L'ambiguïté d'un diagnostic différentiel : l'intérêt de l'EEG de longue durée

Sur la base des symptômes de ces maladies il peut être difficile de différencier le trouble panique de l'épilepsie partielle. De plus, les techniques d'imagerie médicale comme l'IRM (imagerie à résonance magnétique) et l'EEG de base (électroencéphalogramme) ne permettent pas toujours de lever l'ambiguïté. Pourtant, la distinction est essentielle ! Il s'agit de deux pathologies bien distinctes avec des causes et des traitements complètement différents.Face à cette difficulté diagnostic, une analyse britannique basée sur des témoignages vient de souligner l'intérêt de l'EEG, mais à condition qu'il soit réalisé sur une longue période.Ainsi, lorsqu'une supposée crise de panique ne répond pas au traitement classique ou qu'il existe des symptômes atypiques de cette maladie, l'EEG de longue durée devient un outil précieux pour différencier l'épilepsie des troubles paniques.

L'utilisation de cet examen, en facilitant le diagnostic, devrait permettre une meilleure prise en charge de ces patients, notamment en leur faisant bénéficier plus précocement d'un traitement adapté.

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Source : Sian Thompson et al., British Medical Journal, 21 octobre 2000, p 1002-1003.