Chikungunya : l’épidémie progresse aux Antilles

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Après la Guadeloupe, la Martinique affiche elle aussi une circulation importante du virus. Au total, 800 cas de chikungunya ont été recensés dans les Antilles françaises depuis fin novembre 2013.

Comment ce prémunir du chikungunya ? Quelles sont les grandes consignes de prévention ?

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Épidémie de chikungunya aux Antilles françaises

Selon les dernières données épidémiologiques de l’Institut de veille sanitaire (InVS), la circulation du virus chikungunya reste très active à Saint-Martin et elle s’intensifie à Saint-Barthélemy où on assiste toujours à une augmentation régulière du nombre de cas recensés. Mais depuis fin décembre, la Martinique est également concernée. Avec 267 cas recensés, la situation dans cette région est depuis peu elle aussi considérée comme épidémique. En revanche, en Guyane, le nombre de cas suspects notifiés reste modéré.

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Comment se prémunir du chikungunya ?

Le chikungunya est une maladie infectieuse due à un arbovirus, le virus du chikungunya, qui se transmet à l’homme via la piqure d’un moustique infecté du genre Aedes, le même type de moustique qui transmet aussi la dengue.

Une fièvre élevée d’apparition soudaine et des douleurs articulaires parfois intenses touchant principalement les extrémités (phalanges, poignets, chevilles), constituent les premiers symptômes évocateurs du chikungunya. Cette maladie infectieuse guérit le plus souvent spontanément. Mais dans certains cas, elle peut évoluer vers une fatigue et des douleurs musculaires et articulaires persistantes et invalidantes.

Le traitement du chikungunya est symptomatique : il repose sur l’administration d’antalgiques et d’antipyrétiques contre les douleurs et la fièvre.

Contre le chikungunya, nous ne disposons d’aucun traitement curatif ni de vaccin. Seuls les gestes de prévention consistant à se protéger des piqures des moustiques permettent de se prémunir du chikungunya.

Prévention des piqûres de moustiques

  • Éliminer les eaux stagnantes propices à la reproduction du moustique.
  • Se protéger des piqures de moustiques en utilisant des répulsifs (sprays, serpentins, diffuseurs électriques…), en portant des vêtements longs et en dormant sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide.
Publié par Rédaction E-sante.fr le Lundi 03 Février 2014 : 06h45
Mis à jour le Lundi 03 Février 2014 : 14h15
Source : Institut de veille sanitaire (InVS), Situation épidémiologique du chikungunya dans les Antilles, point au 23 janvier 2014.
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