Cancers de la peau : le dépistage selon les critères ABCDE

Chaque année, les cancers de la peau touchent plus de 6.000 Français. Comme avec tout type de cancer, le plus important est un dépistage précoce.

L'efficacité du dépistage selon les critères ABCDE se confirme.

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Cancers de la peau : à dépister au stade précancéreux !

L'objectif : reconnaître les lésions précancéreuses. Pourquoi ? Parce que traités à temps, c'est-à-dire à un stade précoce, les cancers de la peau peuvent être guéris, sans suites, dans 90% des cas.

Comment s'y prendre pour détecter les lésions cutanées à un stade précancéreux ? 5 critères dénommés ABCDE ont été définis.

Bien entendu, faire examiner régulièrement sa peau par un professionnel de santé, et plus particulièrement par un dermatologue, est indispensable, mais il est aussi très important de pratiquer régulièrement (environ 3 fois par an) une auto-observation de sa peau sur toutes les parties du corps, de la tête aux pieds. L'auto-observation mutuelle en couple et en famille est recommandée. Ainsi familiarisé avec sa peau, celle de son conjoint et de ses enfants, il est plus facile de repérer de nouvelles taches pigmentées ou des changements des grains de beauté.

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Comment détecter un risque de cancer de la peau avec les critères ABCDE

A comme Asymétrie :

forme non circulaire, avec 2 moitiés qui ne se ressemblent pas.

B comme Bords irréguliers :

bords dentelés, mal délimités avec parfois une extension du pigment sur la peau autour de la tache.

C comme Couleur non homogène :

présence de plusieurs couleurs (noir, bleu, marron, rouge ou blanc).

D comme Diamètre :

diamètre en augmentation, en général supérieur à 6 mm.

E comme Evolution :

toute tache qui change d'aspect rapidement (forme, taille, épaisseur, couleur) doit constituer un signe d'alerte.

Publié le 13 Mai 2008 | Mis à jour le 03 Mai 2016
Auteurs : Rédaction E-sante.fr
Source : Dossier de presse de la Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau, Syndicat national des dermato-vénéréologues, 15 mai 2008 ; (1) Abbasi N.
Voir + de sources
B. et coll., Arch. Dermatol., 144 : 469-74, 2008. Pour en savoir plus : www.syndicatdermatos.com