ALZHEIMER : participez à la recherche pour être les premiers à en bénéficier

Publié le 25 Février 2013 | Mis à jour le 25 Février 2013
Auteur(s) : Dr Philippe Presles
© getty

Vous avez plus de 70 ans et vous vous posez des questions sur votre mémoire qui flanche de temps en temps et vous inquiète un peu ?

Ces défauts de mémoire sont légers, mais vous aimeriez vraiment mettre toutes les chances de votre côté pour éviter la maladie d’Alzheimer ?

Le meilleur plan aujourd’hui est de participer au programme de recherche de l’Institut de la Mémoire et de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.

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La maladie d’Alzheimer est la maladie la plus redoutée des Français et c’est bien normal. Qui a envie de perdre la tête et de ne plus pouvoir reconnaître sa famille, ses amis, ou encore d’oublier à la seconde ce qu’il était en train de faire ?

Personne et c’est la raison pour laquelle la recherche médicale avance à grands pas.

Alzheimer : des traitements très prometteurs chez l’animal

Aujourd’hui les nouvelles sont plutôt bonnes et l’on connaît très bien les mécanismes en cause comme l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde au niveau des neurones. On connaît ainsi toute la cascade chimique et enzymatique permettant cet amoncellement pathologique. De ce fait, des traitements sont en vue dont certains ont fait la preuve de leur efficacité chez l’animal.

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Ainsi des enzymes s’opposant à la cascade amyloïde ont été testées, de même que des vaccins anti protéines bêta-amyloïdes. Nombre de ces traitements sont maintenant en cours d’étude chez l’homme avec des résultats prometteurs. Il en ressort que pour être efficaces, ces traitements devront être pris tôt dans le processus pathologique qui met plus de 10 années à s’installer.

Le challenge du diagnostic précoce

La recherche se focalise donc maintenant vers la détection la plus précoce possible des cas légers, non encore pathologiques, avec pour objectif de déterminer leurs critères d’évolution vers la maladie. Cela permettra de déterminer les personnes les plus à même de bénéficier des traitements en cours d’étude.

Ce formidable challenge mobilise deux grandes équipes dans le monde, une américaine et une française. En France ce projet de recherche est porté par le Professeur Bruno Dubois de l’Institut de la Mémoire, en partenariat avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière.

Soumis par la Rédaction le
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