Accouchement dans l’eau : pour qui, pourquoi ?

Certaines futures mamans, qui désirent renouer avec un accouchement moins médicalisé, optent aujourd’hui pour l’accouchement dans l’eau. Un accouchement sans péridurale, mais dont la douleur est atténuée par les vertus du milieu aquatique.
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Les premiers accouchements dans l’eau

L’eau est le milieu naturel du foetus. Elle permet aussi de diminuer les douleurs et ses vertus relaxantes ne sont plus à prouver. C’est pourquoi, dès les années 70, certains médecins ont encouragé le développement de baignoires de dilatation. Au départ, l’idée était de permettre à la parturiente de se décontracter en début d’accouchement ; les femmes sortaient de l’eau pour l’étape finale. Le séjour dans l’eau a ensuite été prolongé jusqu’à l’expulsion du bébé. Ainsi ont eu lieu les premières naissances aquatiques. Ce type d’accouchement est pratiqué depuis les années 80.

Les contre-indications de l’accouchement dans l’eau

Aujourd’hui, l’envie de renouer avec un acte moins médicalisé pousse un certain nombre de femmes à envisager l’accouchement dans l’eau. Le Dr Coste, gynécologue, qui pratique ce type d’accouchements à la maternité de la Clinique St-Joseph (Liège en Belgique), estime que la demande concerne environ 2 à 5% de ses patientes. Mais toutes ne pourront pas aller jusqu’au bout de la démarche. Car l’accouchement dans l’eau n’est pas indiqué dans tous les cas. Ainsi, la patiente ne doit pas avoir d’antécédents de césarienne, le bébé ne doit pas être en siège et il ne faut pas attendre des jumeaux ou davantage… En outre, une préparation spécifique doit être suivie avant l’accouchement.

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